Pourquoi les élus sont si inquiets

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« Le monde rural est confronté à de nombreux défis dans un contexte marqué d’incertitudes, d’interrogations et de manques de visibilité », affirme Jean-Marie Mizzon, sénateur, président des maires ruraux de Moselle. Ils déplorent l’augmentation des violences physiques ou verbales qu’ils subissent. En 2024, on a comptabilisé 35 atteintes. « Onze plaintes ont été classées sans suite, les tribunaux correctionnels ont été saisis dix fois, trois condamnations, parfois lourdes, ont été faites », annonce François Perain, procureur général près la Cour d’appel de Metz.

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Dégradations, fermetures de classes, lourdeurs administratives, les sujets d’inquiétude sont nombreux. « Nous incarnons la proximité, l’efficacité, à rebours d’une administration déshumanisée, à force d’être dématérialisée », critique Jean-Marie Mizzon. En 2026, le mode de scrutin changera aux élections municipales. Il se fera sur des listes, paritaires, dans toutes les communes, y compris les plus petites. « On ne change pas la règle à un an d’un scrutin, même si le Conseil constitutionnel a donné tort à ceux qui s’en étaient plaints », s’offusque le sénateur. « Cette demande a été actée en 2005, il s’agit d’une question d’égalité entre les communes. Nous ne pouvons plus être maires seuls aujourd’hui, il faut une équipe », ose Michel Fournier, président des maires ruraux de France. « La parité est inapplicable ! », siffle la salle.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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