
Comme de nombreuses autres jeunes femmes, Alexis Smith participait au concours de beauté Miss Kansas, aux États-Unis. Lors de l’étape du discours, la prise de parole de la jeune femme a été particulièrement remarquée.
À la question : « Quelle serait votre vision en tant que prochaine ambassadrice de l’organisation Miss Kansas ? » La jeune femme a répondu en évoquant son histoire personnelle : « En tant que prochaine Miss Kansas, je souhaite éliminer les relations qui ne sont pas saines et abusives. (…) Certains d’entre vous dans le public m’ont vue très émue, parce que mon agresseur est présent aujourd’hui. Mais ça ne m’empêchera pas d’être sur cette scène et de me représenter l’année prochaine. Parce que, dans ma communauté, je mérite une relation saine, et une vie sans violences domestiques. »
Acclamée par le public, sourire aux lèvres, Alexis Smith a regagné sa place sur scène sous les applaudissements. Quelques instants plus tard, elle était élue Miss Kansas.
« Je suis prête à utiliser mon histoire pour mettre fin aux relations malsaines »
« La nuit de Miss Kansas, mon parcours a pris un tournant inattendu lorsque quelqu’un dont j’avais guéri a tenté de perturber ma tranquillité. Au lieu de sombrer dans le silence, j’ai choisi de vivre ma vision d’un monde meilleur. J’ai repris mon pouvoir, non seulement pour moi, mais aussi pour mes rêves et pour tous ceux qui me regardent et m’écoutent. Il ne s’agit pas de fuir les autres ; il s’agit de transformer notre douleur en objectif et de la canaliser de manière à unifier et à élever les gens. Je suis prête à utiliser mon histoire, mes outils et mes ressources pour mettre fin aux relations malsaines sous toutes leurs formes. Ma voix et mon plaidoyer permettront à chacun de se réapproprier son pouvoir à sa manière. Je suis peut-être de petite taille, mais je me tiens debout avec force, détermination et puissance, dans l’espoir d’inspirer d’autres personnes à faire de même », a écrit la jeune femme dans un post Instagram, accompagnant l’extrait vidéo de sa prise de parole lors du concours de beauté.
« En tant qu’autre survivante, tu es une source d’inspiration »
Son discours relayé sur les réseaux sociaux a connu un large écho, déclenchant un flot de témoignages similaires et de messages admiratifs dans l’espace commentaire du post Instagram en question. « En tant que victime de violence domestique, je vous félicite d’avoir pris la parole ! J’ai regardé cet extrait 10 fois ! Je suis toujours victime d’intimidation de la part de ses parents, même si j’ai obtenu une ordonnance de non-communication. J’ai l’intention d’aider les femmes comme nous » a déclaré une internaute.
« La force et le courage dont vous faites preuve sont incroyables et inspirants », « Yas girl ! En tant qu’autre survivante, tu es une source d’inspiration et je suis si fière de toi pour avoir utilisé ta voix et montré ta force », « Je suis si heureuse que vous ayez gagné. Je suis une survivante d’abus. (…) La police d’Austin n’a rien fait pour me protéger », peut-on également lire. Un message courageux et inspirant qui a largement dépassé les frontières du Kansas.
Vidéo. Anne, victime de violences conjugales pendant 25 ans : « Quand il a commencé à me frapper, j’étais déjà détruite »
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Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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