Lalbenque. Le dispositif Violence intrafamiliale présenté aux élus communautaires

, Lalbenque. Le dispositif Violence intrafamiliale présenté aux élus communautaires

Jeudi 20 juin dans le cadre de la séance plénière de la communauté de communes du Pays de Lalbenque/Limogne (CCPLL) qui avait lieu dans la salle de conférences Jean-Jacques Chapou, a été présenté le dispositif Violence intrafamiliale.

Nelly Ginestet, vice-présidente de la CCPLL, a expliqué que cette rencontre est un engagement pris dans le cadre de la convention territoriale globale (CTG) afin d’informer et de mieux agir contre les violences intrafamiliales (VIF). Avec la participation et les explications d’Émilie Gomes et Christel Severac, du département du Lot, Yolande Vignoboul du CIDFF (Centre d’information des droits aux femmes et aux familles), Alexia Mesthe de l’association France Victimes, Marine Rousset et Ronald Mareux de la CAF du Lot et de Manon Boisson, de la Maison de protection des familles (MPF), gendarmerie.

Les objectifs sont : de situer les actions de lutte et de prévention des violences intrafamiliales dans une politique globale et locale, et de partager des repères communs concernant la violence. De quoi parle-t-on ? Se reconnaître, en tant qu’élus comme « tiers détecteur » et avoir des repères pour agir. Quelle posture ? Qui solliciter ? Comment et pourquoi ?

L’objet de cette rencontre était d’accueillir et favoriser la mission de l’intervenant social en commissariat et gendarmerie (ISCG) et également de conforter la dynamique partenariale avec les dispositifs existants des politiques départementales (Solid’elles, infoviolencelot.fr, la Maison départementale de protection des familles, des actions d’associations).

Par exemple, du 1er janvier au 30 septembre 2022, 29 interventions pour violences intrafamiliales par la gendarmerie étaient recensées pour la communauté de communes. Sur la même période, 352 victimes de violence ont été entendues par la gendarmerie du Lot. En France en 2022, les services de sécurité ont enregistré 244 000 victimes de violences commises par leur partenaire ou ex-partenaire.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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