Naim Qassem est élu nouveau leader du Hezbollah.

, Naim Qassem est élu nouveau leader du Hezbollah.

Les soldats libanais sont-ils devenus des cibles stratégiques pour Israël ?

Cet homme est né en 1953 et a grandi dans le quartier populaire de Basta Tahta à Beyrouth. Il était d’abord engagé au sein du mouvement Amal, l’autre parti chiite armé du Liban, qui à l’instar du Hezbollah, n’est pas classé comme organisation terroriste par l’Union européenne et les États-Unis. Il quitte le mouvement en 1982 après l’invasion israélienne pour créer un « mouvement d’axe de résistance », le Hezbollah. La guerre civile libanaise, qui a divisé le pays sur des lignes confessionnelles et a vu l’implication des puissances régionales, a façonné Qassem Naim, qui est devenu l’un des principaux idéologues du Hezbollah. Il a contribué à définir son rôle à la fois comme mouvement de résistance armée contre Israël et comme acteur politique incontournable sur la scène libanaise. C’est un soldat autant qu’un politicien qui voue sa vie à la lutte chiite dans la région, en promouvant la destruction de l’État hébreu.

Qassem Naim prend le pouvoir dans un contexte très particulier, expliquent les journalistes de l’Orient-Le Jour : « Le pays traverse une crise économique sans précédent, marquée par une inflation galopante, une monnaie qui s’effondre, et des pénuries de biens essentiels. Dans ce contexte, le Hezbollah est confronté à une critique de plus en plus virulente de la part de la population, qui l’accuse d’avoir contribué à l’isolement international du pays et à l’aggravation de la crise. L’organisation, autrefois perçue comme un rempart contre les agressions extérieures, est désormais accusée de mener le Liban au bord du gouffre. Les tensions communautaires s’intensifient, et la crainte d’une nouvelle guerre civile est bien réelle. »

Liban : Naïm Qassem élu nouveau chef du Hezbollah

Sur le plan politique, bien que Qassem Naim ne soit pas officiellement membre du parlement libanais, il joue un rôle déterminant dans les orientations stratégiques du Hezbollah et dans la coordination de ses députés au sein de l’Assemblée. Depuis 1992, il supervise les campagnes électorales du Hezbollah, contribuant à asseoir son influence sur la scène politique libanaise. Il est perçu comme un pragmatique, capable de négocier avec les différentes factions libanaises, mais aussi comme un idéologue intransigeant face à Israël et à ses alliés.

La communauté internationale observe l’évolution de la situation au Liban en proie aux bombardements d’Israël. La peur d’une nouvelle guerre civile est palpable. Les différentes communautés s’isolent de plus en plus et la nomination d’un nouveau leader du Hezbollah était crainte par les sunnites et chrétiens. L’Orient-Le-Jour explique cette peur : « Plusieurs communautés Libanaises, et surtout les groupes politiques chrétiens, ont associé le Hezbollah avec la guerre. La nomination d’un nouveau chef signifie pour eux que les bombardements vont continuer voire s’intensifier ».

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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