
La diffusion sur les réseaux sociaux de cette vidéo montrant un policier portant des coups de matraque sur un jeune homme dans le centre de Vénissieux provoque de nombreuses réactions depuis ce mercredi matin.
Dans un communiqué adressé au Progrès, la section PCF de la commune de l’Est lyonnais appelle « au calme et à la responsabilité de tous, à une justice sereine qui traite avec sérieux la plainte de la famille ».
Pour le Parti, cet événement qui confirme « le problème du rapport entre police et population, que certains résument aux « violences policières » quand la majorité des habitants des quartiers tiennent compte de la nécessaire action contre des réseaux de trafiquants de plus en plus violents et organisés ».
« Il faut une autre politique de sécurité »
Pour les militants et les élus, dont la maire Michèle Picard qui ne souhaite pas prendre la parole pour le moment, une action en justice doit « préciser les faits et les responsabilités. »
« Nous soutenons la famille dans cette démarche qu’elle a entreprise. Elle a été reçue par le maire et par le commissaire, des contacts ont déjà été pris avec le procureur », ajoute la section locale.
«Les réseaux sociaux jettent de l’huile sur le feu »
« Les communistes affirment qu’il faut une autre politique de sécurité, une police républicaine qui montre l’exemple du calme, de la rigueur dans une intervention (…) Cette police a besoin de liens avec les habitants, donc d’une présence de proximité », insiste la section de Vénissieux qui s’alarme de la récupération de cette affaire :
« Comme toujours, les réseaux sociaux jettent de l’huile sur le feu, en rajoutent sans rien savoir sur la gravité des faits, certains poussant même l’absurdité à comparer cette intervention avec l’horreur de la guerre à Gaza, une comparaison indigne (…) Certains tenteront d’exploiter médiatiquement cet évènement, stigmatisant Vénissieux et les villes populaires, espérant de nouvelles violences urbaines dont l’extrême-droite saurait tirer le bénéfice. »
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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