
WASHINGTON (Reuters) – Le président américain Donald Trump s’en est pris jeudi à un groupe d’élus démocrates, qu’il a qualifiés de traîtres passibles de la peine de mort pour avoir appelé les militaires à refuser d’obéir à des ordres illégaux.
Commentant sur son réseau Truth Social une vidéo diffusée mardi dans laquelle six élus démocrates ayant servi dans l’armée ou le renseignement déclarent que la loi permet aux militaires de refuser d’appliquer des ordres illégaux et les appellent à se dresser pour défendre la Constitution, Donald Trump a dénoncé un « comportement séditieux, passible de la peine de mort ».
« Aucune menace, intimidation ou appel à la violence ne nous détournera de notre devoir sacré », a répondu sur X l’un des six élus, la sénatrice du Michigan Elissa Slotkin, ancienne analyste de la CIA qui a participé à l’intervention américaine en Irak.
« Réclamer l’exécution de sénateurs et de membres du Congrès pour avoir rappelé cela à nos troupes est un comportement glaçant, digne des régimes autoritaires (…) et non du président des États-Unis », a commenté son collègue Chris Coons.
Les élus républicains du Congrès sont restés silencieux pour la plupart. Le sénateur Lindsey Graham a déclaré à la presse qu’il « détestait » la vidéo « irresponsable » des démocrates tout en qualifiant le message de Donald Trump d’excessif.
En novembre 2021, Donald Trump avait défendu les slogans scandés par ses partisans appelant à la pendaison de l’ancien vice-président Mike Pence lors de l’assaut du Capitole le 6 janvier de la même année.
« Quand Donald Trump parle d’exécution et de trahison, certains de ses partisans sont susceptibles de l’écouter. Il allume une mèche imbibée d’essence », a déploré Chuck Schumer, chef de la minorité démocrate au Sénat.
(Doina Chiacu, Nandita Bose, Bo Erickson, Jean-Stéphane Brosse pour la version française)
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
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