Le conseil communal de Cotonou a organisé une rencontre le 9 décembre 2024 entre l’ANCB entendez l’Association des communes du Bénin et les élus locaux de la ville. La rencontre dirigée par Stanislas Hounkanlin, chef plaidoirie de l’ANCB et Constant Sossou, contrôleur général de la police, représentant le comité chargé du contrôle des missions de sécurisation du territoire national.
Cette rencontre qui a connu la participation des chefs de quartier de la Commune de Cotonou avait pour objectif de sensibiliser ces élus locaux sur les défis sécuritaires de fin d’année.
Il a également été proposé de faire le point sur les multiples enjeux abordés lors de la réunion précédente avec ces élus locaux. Ces derniers ont été mobilisés pour cette campagne dans le but de mieux appréhender leur rôle dans la lutte contre l’insécurité et les violences sous toutes leurs formes.
Cette initiative de l’ANCB, soutenue par le gouvernement et le comité de sécurisation, vise à renforcer la coproduction de la sécurité et à promouvoir la cohésion sociale.
Le Contrôleur général de la police, Constant Sossou, a saisi cette occasion pour rappeler aux élus locaux les différentes dispositions législatives qui encadrent leurs attributions. Il a indiqué que le Code de l’administration territoriale définit clairement les pouvoirs conférés au maire ainsi qu’à ses collaborateurs, y compris les élus locaux. De plus, il a souligné l’importance des textes régissant les prérogatives des chefs de quartier.
Cette séance d’échanges a permis aux élus locaux d’articuler diverses doléances et de partager les enjeux auxquels ils sont confrontés dans leurs localités. Parmi les préoccupations soulevées, les chefs de quartier ont fait état de la collaboration insuffisante avec certains commissariats d’arrondissement.
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La question de l’établissement de comités locaux de sécurité dans les quartiers a également été discutée. À cet égard, il a été suggéré que le maire émette un arrêté en vue d’officialiser cette initiative et d’en garantir la mise en œuvre.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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