Violences à Marseille : les réactions des élus du territoire

Nicolas Isnard (LR) : « L’attaque de l’Hôtel de Ville de Marseille est particulièrement grave »

« Les violences qui ont touché notre pays sont profondément choquantes. Marseille a été le théâtre de scènes de chaos particulièrement graves. Aujourd’hui, je veux assurer le Maire de Marseille, les élus, les agents municipaux et métropolitains de toute ma solidarité, ainsi que les commerçants victimes de dégradations et les forces de l’ordre et de secours mobilisées pour rétablir le calme. L’attaque de l’Hôtel de Ville de Marseille est particulièrement grave. Au-delà des dégradations matérielles, c’est un symbole de notre République qui a été pris pour cible. Un Hôtel de Ville est la maison commune de tous les citoyens et par conséquent un lieu sacré pour tous les Républicains.

La liberté de manifester est un droit fondamental, mais elle ne saurait en aucun cas servir de prétexte à la violence. Plus que jamais, nous devons réaffirmer notre attachement à nos institutions, au respect de ceux qui les font vivre et aux valeurs qui fondent notre République et ses valeurs universelles ! »

François de Canson (DVD) : « J’exige la plus grande fermeté contre les casseurs »

« Je condamne sans la moindre réserve les violences commises aujourd’hui. Rien ne peut justifier que l’on s’en prenne aux policiers, aux institutions ou aux commerces. J’exige la plus grande fermeté contre les casseurs, qui doivent être interpellés et sévèrement sanctionnés. J’apporte mon soutien total aux forces de l’ordre et aux victimes. »

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Pascaline Lécorché (Place Publique) : « À la violence des casseurs, opposons la force de la justice sociale »

« Marianne a été mise à terre ce matin, elle doit être relevée. Mais la République ne se défend pas seulement en remettant ses symboles sur pied, elle doit aussi être un combat permanent à l’encontre, comme le rappelait Pierre Mendès France, de l’inégalité, de l’oppression, de la misère. À la violence des casseurs, opposons la force de la justice sociale. »

Martine Vassal (DVD) : « Ce qui se passe aujourd’hui à Marseille est inacceptable »

« Ce qui se passe aujourd’hui à Marseille est inacceptable. Manifester est un droit. Piller des commerces, dégrader notre ville et semer le désordre ne l’est pas. Je condamne avec la plus grande fermeté ces violences et apporte tout mon soutien aux commerçants, aux Marseillais et aux forces de l’ordre mobilisées. Marseille n’a pas à subir cela. »

Ludovic Perney (LR) : Nous ne laisserons pas ces factieux imposer leur chaos

« Sandrine Rousseau hurle sur le plateau de BFMTV et prétend que « le peuple s’est levé ». Honte à elle de comparer le peuple de France à ces casseurs ! La France est un grand pays et un grand peuple. Nous ne laisserons pas ces factieux imposer leur chaos. »

Romain Simmarano (Une Génération pour Marseille) : « Ça suffit »

« Aujourd’hui à Marseille, des dizaines de commerces du centre-ville ont été pillés, nos rues saccagées, un poste de police municipale défoncé, l’hôtel de ville envahi et dégradé, un buste de Marianne jeté à terre. Trois ans après les émeutes de l’été 2023, le cauchemar est de retour. Et avec lui, les mêmes réflexes : les condamnations de salon, les communiqués d’indignation, les mots d’usage qu’on ressort inlassablement. Ça suffit. »

Lien utile :

Marseille : La République face contre terre à la mairie

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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