Vals de Saintonge : les élus communautaires sensibilisés aux violences intrafamiliales

, Vals de Saintonge : les élus communautaires sensibilisés aux violences intrafamiliales

Avant d’entamer l’ordre du jour du conseil communautaire lundi 3 juin à Essouvert, la sous-préfète de l’arrondissement angérien Marie-Pierre Lamour (entourée notamment des gendarmes Manté, Fransoret et Garandeau) a pris la parole pour rappeler que les violences intrafamiliales étaient bien…

Avant d’entamer l’ordre du jour du conseil communautaire lundi 3 juin à Essouvert, la sous-préfète de l’arrondissement angérien Marie-Pierre Lamour (entourée notamment des gendarmes Manté, Fransoret et Garandeau) a pris la parole pour rappeler que les violences intrafamiliales étaient bien présentes dans les Vals de Saintonge. En 2023, on a dénombré dans l’arrondissement de Saint-Jean-d’Angély 292 victimes de violences intrafamiliales (dont 217 personnes de sexe féminin et 126 mineurs).

« Le préfet a retenu trois axes prioritaires : accentuer la prévention des jeunes et des élus, augmenter le nombre d’intervenants sociaux en commissariat et en gendarmerie dans le département et accroître la prise en charge des auteurs », a résumé la représentante de l’État qui a notamment rencontré les présidents d’intercommunalité du département. « Je souhaite sensibiliser les élus à ce sujet en leur expliquant comment repérer ces violences et leur donner une boîte à outils, les inciter à avoir un œil encore plus affûté sur les situations et, enfin, à alerter les gendarmes », a poursuivi Marie-Pierre Lamour.

Équipe mobile de prévention

Les violences intrafamiliales, ce sont toutes formes de violences (physiques, verbales, sexuelles, psychologiques, économiques, administratives, religieuses) à l’intérieur de la famille, lieu qui devrait être le plus protecteur. L’association Tremplin 17 va se déplacer dans tous les anciens chefs-lieux de canton avec son van et son équipe mobile de prévention.

Les délégués communautaires ont pris la mesure de ces violences intrafamiliales.

Prime de pouvoir d’achat

Lors de cette même séance, les élus ont aussi notamment validé le principe de la vente d’une maison située rue Porte de Niort à Saint-Jean-d’Angély ou encore le versement d’une prime de pouvoir d’achat aux agents de Vals de Saintonge Communauté (320 agents sur 400 vont la percevoir).

Le dernier dossier présenté à l’assemblée communautaire a fait l’objet de nombreux commentaires. Il s’agissait d’une éventuelle indemnisation à un administré. Le 25 mars dernier, une habitante de l’arrondissement a endommagé son véhicule dans une rue de la zone d’activité des Godinières à Matha. Cette personne a demandé à la collectivité le remboursement de sa jante (pour un montant de 2 109 euros). « Compte tenu de l’obligation du bon entretien de la voirie par le gestionnaire et de l’absence de signalisation préventive avant réfection, il est proposé de donner une suite favorable à la demande de cette administrée », indiquait Gérard Bielka, vice-président de Vals de Saintonge Communauté en charge des finances. Les délégués, qui avaient accepté il y a quelques semaines un remboursement similaire à un automobiliste toujours sur le même site, ont cette fois refusé d’accorder ce remboursement.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

Source de l’article : Source