, Une plainte pour harcèlement déposée contre le maire de Limoges et deux de ses adjoints également vice-présidents de la Métropole

Une plainte pour harcèlement déposée contre le maire de Limoges et deux de ses adjoints également vice-présidents de la Métropole

, Une plainte pour harcèlement déposée contre le maire de Limoges et deux de ses adjoints également vice-présidents de la Métropole

Le quotidien Le Monde vient de révéler qu’une plainte a été déposée par un cadre et une ex-directrice de la communauté urbaine Limoges Métropole contre le maire de Limoges, Emile Roger Lombertie et deux de ses adjoints, également vice-présidents de la communauté urbaine.

Le quotidien Le Monde vient de réveler qu’une plainte a été déposée par un cadre et une ex-directrice de la communauté urbaine Limoges Métropole contre le maire de Limoges, Emile Roger Lombertie, et deux de ses adjoints, également présidents adjoints de la communauté urbaine, Jean-Marie Lagemont et Catherine Mauguien-Sicard.

Cette plainte a été déposée mardi 13 février pour harcèlement moral et des faits qui pourraient être requalifiés des chefs présumés d’agression et de harcèlement sexuels.

Pas de réaction sur l’affaire

La mairie de Limoges a réagi dans un communiqué ce samedi matin :

« Le Maire de Limoges et ses adjoints ont pris connaissance de l’article du Monde publié ce matin les mettant en cause dans le cadre d’une plainte présumée. Ils souhaitent informer, qu’à cette heure, ils n’ont pas été avisés d’un tel dépôt de plainte à leur encontre. Il n’est donc pas possible d’émettre une quelconque réaction. »

La communauté urbaine de Limoges Métropole n’a pas communiqué sur cette affaire.

Franck Jacquet

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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