Charles Kermarec, ex-vice-président de Brest Métropole de 2014 à 2023, est jugé à partir de mercredi 14 janvier à Quimper par la cour criminelle du Finistère. L’ancien élu comparaît pour viols et agressions sexuelles sur deux neveux et son filleul.
Au fil de l’enquête, ils racontent tous les trois le même mode opératoire de celui qu’ils appelaient « Tonton Charles » : les soirées alcoolisées dans des bars ou lors de matchs de foot en VIP, Charles Kermarec qui les ramène dormir chez lui et qui abuse d’eux dans leur sommeil. Un seul a été violé, son neveu que nous appellerons Guillaume.Pour lui, Charles Kermarec est une figure paternelle, et l’emprise a duré plusieurs années à partir de ses 14 ans. Cadeaux, voyages, chantage au suicide… Guillaume parvient finalement à couper les ponts avec son oncle. Mais la honte et la culpabilité l’ont longtemps empêché de parler. Aujourd’hui, lui et les deux autres victimes ne veulent pas d’un procès à huis clos. « Le silence a assez duré« , disent-ils par la voie de leur avocate Elma Kraisnik.Charles Kermarec entend plaider coupable, confie son avocat Bertrand Labat. L’ancien élu brestois est en détention provisoire depuis son interpellation en juin 2023. Il encourt 20 ans de réclusion criminelle. Le verdict est attendu vendredi 16 janvier dans la soirée.
Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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