
Le président élu américain Donald Trump n’a pas obtenu gain de cause, lundi, en appel au tribunal fédéral civil de Manhattan, à New York. Il devra bien payer 5 millions de dollars à l’autrice Elizabeth Jean Carroll, qu’il avait agressée sexuellement dans les années 1990 et diffamée par la suite.
Le président américain élu Donald Trump, qui sera investi dans trois semaines, devra bien payer cinq millions de dollars à une autrice qu’il avait agressée sexuellement dans les années 1990 et diffamée lorsqu’elle avait révélé les faits plus de 20 ans après, a tranché, lundi 30 décembre, une cour d’appel de New York.
Le 9 mai 2023, le tribunal fédéral civil de Manhattan avait jugé le 45ᵉ président des États-Unis responsable d’une « agression sexuelle » sur l’ancienne chroniqueuse de presse Elizabeth Jean Carroll dans un grand magasin new-yorkais en 1996.
Cette femme, aujourd’hui âgée de 81 ans, avait révélé dans un livre publié en 2019 ce qu’elle considérait être un viol, commis 23 ans plus tôt dans une cabine d’essayage par Donald Trump.
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Le milliardaire républicain, qui sera le 20 janvier le 47ᵉ président des États-Unis, avait sans cesse attaqué Elizabeth Jean Carroll en la traitant de « tarée », qui aurait monté une « affaire bidon ».
Cette affaire distincte fait également l’objet d’un appel.
Le premier président condamné au pénal
Avec AFP
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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