Tarn : un adolescent de 17 ans passé à tabac par une dizaine d’individus parce qu’il a «le tort d’être homosexuel»

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Un jeune homme de 17 ans, prénommé Paul, a été violemment agressé à Mazamet (Tarn), dans l’après-midi du samedi 21 septembre. Sa mère, Sandy, a rapporté à La Dépêche que son fils a été frappé simplement parce qu’il « a le tort d’être homosexuel ». « On veut dénoncer ce que l’on fait aux homos dans notre pays. On ne veut pas que la peur soit dans notre camp, on ne va pas se laisser intimider », a-t-elle déclaré au journal. L’agression a eu lieu dans un parc public où Paul se promenait avec une amie, appelée ici Emma. Après avoir croisé une jeune fille, vague connaissance de cette dernière, et répondu à une question sur la nature de leur relation, Paul a mentionné qu’il aimait les garçons. Sa réponse a déclenché une réaction de haine chez leur interlocutrice qui a appelé une dizaine d’individus, âgés de 13 à 20 ans, pour le rouer de coups sans autre raison.

« Ils étaient tous sur lui. L’agression va durer une bonne minute qui semble interminable », a raconté Sandy. Emma, qui a tenté de défendre son ami, a également été frappée. Leur calvaire a pris fin grâce à l’intervention d’un passant qui a mis les agresseurs en fuite. Paul et Emma se sont ensuite cachés près de la gare et ont appelé la mère du premier, avant que la police ne soit alertée et ne vienne les prendre en charge. Pendant le trajet vers le commissariat, les victimes ont identifié trois filles ayant participé au passage à tabac. Elles ont été interpellées et placées en garde à vue comme, plus tard, un adolescent de 15 ans, déjà connu pour des faits de violence.

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La famille d’un agresseur les menace d’« organiser un comité d’accueil »

À l’hôpital de Castres, les victimes ont dû attendre cinq heures pour être examinées, durant lesquelles une femme, membre de la famille des agresseurs, a tenté d’intimider Emma. Cette femme a passé un appel téléphonique pour leur « organiser un comité d’accueil ». Alerté, le personnel hospitalier a sécurisé les lieux, prévenant la police pour éviter toute nouvelle agression.

Paul souffre d’un traumatisme crânien, de douleurs au dos et à la mâchoire, ainsi que de nombreux hématomes. Comme Emma, il reste en état de choc. « J’espère que ces agresseurs seront sévèrement punis », a demandé Sandy, alors que l’enquête se poursuit.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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