
Un couple soupçonné d’avoir agressé l’ancien ministre et patron du quotidien La Dépêche du Midi, Jean-Michel Baylet, samedi à Valence d’Agen (Tarn-et-Garonne), commune dont il est maire, comparaîtra début février devant le tribunal de Montauban pour « violence sur élu ».
L‘élu de 79 ans a affirmé ce lundi à l’AFP avoir été « bousculé » et avoir reçu un « coup de poing sur la poitrine » de la part d’un homme qui lui a également « craché dessus ». L’incident s’est déroulé alors que Jean-Michel Baylet passait devant le garage d’une habitation occupée selon lui par des travailleurs saisonniers. « Il y avait une musique horriblement forte et donc j’ai passé la tête sur le pas de la porte pour leur demander de baisser le son », a raconté le maire, ajoutant avoir été alors agressé.
« Il en faut plus pour m’effrayer »
Un homme de 42 ans et son épouse de 39 ans, à l’issue de leur garde à vue lundi, ont été convoqués le 9 février devant le tribunal de Montauban où ils comparaîtront pour « violence sur élu » à la suite de la plainte de Jean-Michel Baylet. Celui-ci s’est vu prescrire quatre jours d’ITT (incapacité totale du travail), selon le parquet de Montauban.
Dans les colonnes de son journal, l’élu a réagi, regrettant « le refus d’intégration de la communauté bulgare dont certains de ses membres font peu de cas des lois de la République ». « Il en faut plus pour m’effrayer et je ne renoncerai jamais à assumer mes fonctions de maire, garant de l’ordre public en tant qu’officier de police judiciaire. Nous le devons, nous les élus, à nos administrés mais il faut que ces gens venus d’ailleurs, qui au passage refusent absolument toute intégration contrairement à leurs prédécesseurs issus d’autres nationalités, acceptent les lois de la République. »
…
Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
Source: Source
