Il démissionne de son poste de conseiller municipal après avoir simulé une agression antisémite

, Il démissionne de son poste de conseiller municipal après avoir simulé une agression antisémite

La scène pour le moins grotesque s’est déroulée le 6 octobre 2024, dans une salle à Pantin. Une conférence organisée par le collectif « Urgence Palestine » et le média Paroles d’honneur, autour de la situation de la Palestine, s’y tenait.

C’est alors qu’un militant pour l’Union des étudiants juifs de France, Kevin Cohen, s’est roulé par terre au milieu de l’assemblée en criant « on me tape ». Dommage pour lui, la scène a été filmée et on ne voit personne l’agresser. Une voix lui répondra d’ailleurs « On ne te tape pas ! ».

Diffusée sur les réseaux sociaux, la vidéo a été détournée pour se moquer du militant faussement agressé.

Démission du conseiller municipal

Suite à la polémique, Kévin Cohen a été contraint de démissionner de sa fonction de conseiller municipal. Le maire de Romainville, François Dechy, s’en est expliqué dans un communiqué de presse. « En tant que maire, j’ai fait le choix réfléchi de ne pas réagir immédiatement dans l’urgence des réseaux sociaux, souvent sources de surenchère et d’émotions exacerbées. J’ai préféré prendre le temps d’analyser les faits, d’écouter différents points de vue et de consulter avant de prendre toute décision et de m’exprimer publiquement. »

Le maire confie aussi qu’il a rencontré le militant juif à deux reprises « ces dix derniers jours » et qu’ils ont fini par convenir que l’action menée par le militant « n’était pas compatible avec ses devoirs et ses responsabilités d’élu municipal. »

Le maire ajoute que le jeune homme a présenté des « excuses » et exprimé des « regrets ». D’après lui, le militant est également fatigué « par la violence qu’il a subie » depuis la vidéo.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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