Saint-Jory. Un adjoint au maire violemment pris à partie

L’adjoint au maire en charge de la sécurité, Thierry Brugère, a été pris à partie lundi soir.

Joint, l’élu décrit lui-même la scène : « Je viens d’éviter un accident avec un véhicule, j’ai klaxonné pour empêcher le choc. Puis, le conducteur est venu vers moi, menaçant avec son bras dissimulé derrière son dos, j’ai décidé de ne pas quitter mon véhicule. L’individu m’a demandé de descendre pour m’expliquer physiquement avec lui, mais je suis resté calme. Lorsque je lui ai indiqué ma fonction d’adjoint au maire en charge de la sécurité, il n’en a eu que faire, puis je lui ai indiqué qu’il menaçait un élu de la République. J’ai quitté les lieux mais j’ai eu la présence d’esprit de tourner la tête vers le parking. Le conducteur était en train de jeter une pierre vers mon véhicule. Heureusement, la pierre ne l’a pas touché. J’ai croisé une patrouille de gendarmerie et j’ai raconté ma petite histoire. Je suis persuadé que l’homme cachait une arme derrière son dos… »

« Tu n’es plus flic »

L’auteur des faits a été identifié par l’élu, qui va déposer plainte. Fait notable : dimanche dernier lors du scrutin européen à Saint-Jory on avait relevé un bulletin de vote au nom de Thierry Brugère : « Je nique Brugère ». L’intéressé poursuit : « Un ex de la liste à Martins, ami de Fourcassier, m’a insulté de « brêle » sur les réseaux sociaux. Un autre a déclaré : « tu n’es plus flic » alors que je l’invitais très cordialement à ne pas stationner son véhicule devant une issue réservée aux pompiers ».

Suite à l’agression de son conseiller, le maire de Saint-Jory, Victor Denouvion, a confirmé que Thierry Brugère avait été victime d’ « une agression verbale, avec menaces et tentative de dégradation matérielle. J’apporte, au nom du conseil municipal, mon entier soutien à cet élu, et condamne avec la plus grande fermeté cet acte intolérable. Une plainte va être déposée. Ces faits doivent être sanctionnés avec la plus grande fermeté ».

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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