
Quatre mineurs ont été mis en examen et écroués pour « tentative d’assassinat » et « violences volontaires en réunion » après l’agression à coups de hache dans le RER E lundi, a appris l’AFP jeudi du parquet de Melun.
D’après une source policière, ces mis en cause sont âgés de 16 et 17 ans.
La piste d’une agression liée à une rivalité entre bandes issues de différentes villes voisines est confirmée, avait précédemment indiqué le parquet.
Les mis en cause résident sur la commune d’Ozoir-la-Ferrière, où l’agression a eu lieu, alors que les victimes habitent principalement à Roissy-en-Brie, a précisé la source policière.
Lundi matin, vers 08H00, quatre lycéens, âgés de 15 à 17 ans, se trouvaient dans le RER E. Alors que le train arrivait en gare d’Ozoir-la-Ferrière, le groupe d’agresseurs, constitué de 8 à 10 personnes, est entré dans la rame et a déclenché l’alarme pour l’immobiliser.
A l’intérieur, ils ont frappé les adolescents ciblés, qui ont l’habitude de s’asseoir au même endroit dans le RER. Ces derniers ont été agressés à coups de hache, de couteau de type Opinel, de bombe lacrymogène et de batte de baseball.
Ils ont été blessés à la tête, au bras, à la main. L’un d’eux risque de perdre son auriculaire.
Parmi les quatre victimes, deux ont été grièvement blessées et hospitalisées, les deux autres plus légèrement.
D’après une source policière, l’auteur principal des faits, âgé de 16 ans, a été interpellé le jour-même à son domicile. Une hache et un couteau y ont été retrouvés.
D’après une autre source policière, une autre agression – probablement liée aux faits – a eu lieu mardi soir à Pontault-Combault.
Un adolescent de 17 ans, résident de la commune et scolarisé à Ozoir-la-Ferrière, a été violemment agressé et laissé avec plusieurs fractures.
Les agressions entre bandes rivales sont régulières en Seine-et-Marne, entraînant des interventions des forces de l’ordre pour des attroupements armés de dizaines d’adolescents et de jeunes hommes et des violences en réunion, non liés au trafic de stupéfiants.
Le phénomène est particulièrement présent en région francilienne qui a connu ces dernières années plusieurs décès de mineurs.
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