
Le buste de Dalida, installé sur la butte Montmartre à Paris, est caressé chaque année par des milliers de touristes. À tel point que les seins de la statue doivent être repeints tous les deux ans. Il faut dire que selon la légende, toucher la poitrine de la chanteuse porterait bonheur…
Pourtant, des élus écologistes de la Ville de Paris veulent mettre fin à cette tradition. Selon Le Parisien, ils dénoncent « des gestes qui relèvent d’une forme de banalisation du contact non consenti », et même des « actes qui miment une agression sexuelle et qui participent à la culture de l’impunité ». « Nous allons étudier en lien avec les ayants droit les modalités qui permettraient de dissuader sans mettre en cage le buste. Cela pourrait dans un premier temps prendre la forme d’un panneau d’interdiction de toucher », a suggéré au conseil de Paris Karen Taïeb, l’adjointe en charge du Patrimoine.
« Dalida appartient au public », réagit Orlando
« Rien ne peut se faire sans mon accord », rappelle Orlando, le frère de la star, dans Le Figaro. « Je suis d’accord pour la rehausser […] mais il est hors de question de mettre des pancartes ou des grilles. Dalida appartient au public », précise-t-il, avant de conclure : « Les gens ont besoin de rêver. […] Il faut un peu plus de légèreté et d’humour. »
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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