Les écolos se mobilisent contre l’agression sexuelle d’une statue

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La France en crise politique n’a pas de budget ; son chef d’état-major annonce qu’il faudra bientôt accepter de « sacrifier ses enfants » en Ukraine ; les trafiquants de drogue montent en puissance et procèdent à des « crimes d’avertissement » ; l’islamisme s’implante ; la délinquance explose ; le pays se délite dans tous les sens. Mais tout cela n’est rien à côté de l’horreur révélée par les élus écologistes de Paris : la statue de Dalida qui trône sur la place du même nom, dans le XVIIIe arrondissement de la capitale, est victime d’agressions sexuelles au quotidien ! L’affaire est grave, peut-être gravissime, et l’on cherche désormais en haut lieu à mettre fin à ce scandale.

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Il est une vieille coutume, résidu inconscient de superstitions archaïques probablement, qui pousse les visiteurs, lorsqu’ils passent devant certaines statues, à frotter certaines parties du corps de ces statues pour en récolter un bénéfice symbolique. C’est le cas du gisant de Victor Noir, ce journaliste dont l’assassinat en 1870 par le Prince Pierre-Napoléon Bonaparte, cousin germain de Napoléon III, avait scandalisé les Français. La statue en bronze ornant sa tombe au Père Lachaise, réalisée par Jules Dalou en 1890, est depuis ce temps régulièrement frottée au niveau du sexe, principalement par des femmes qui croient, ou feignent de croire, ou s’amusent à croire, que ce geste favorisera leur fertilité.

Les deux seins de Dalida brillent eux aussi…

Toujours au Père Lachaise, le monument ornant la tombe d’Oscar Wilde a longtemps été couvert de rouge à lèvre à cause des baisers éperdus qu’y déposaient de jeunes filles romantiques, avant d’être protégé par la direction du cimetière. Et que penser de l’imposant taureau de Laguiole dont les attributs en bronze brillent à force d’avoir été caressés, et pour les mêmes raisons que la bosse de Victor Noir ? Dans le monde entier, des statues sont ainsi frottées : à la main, à la barbe, au pied, au nez, parfois à la bedaine (la statue de policier à Budapest) par des foules innocentes qui nous rappellent que l’homme n’est pas un être de pure raison, et qu’il subsiste en lui de l’irrationnel, du folklore, de la superstition plus ou moins ironique.

On peut bien sûr trouver cela absurde et même puéril. Faut-il pour autant s’en indigner ? C’est le parti qu’ont pris les élus écolo. Car les deux seins de Dalida brillent eux aussi, patinés par les caresses de milliers de visiteurs qui pour certains croient que cela leur portera bonheur, et pour d’autres s’amusent à le croire, là encore.

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Des gestes « inappropriés » ont tranché les nouveaux puritains verts qui ont déposé un vœu au Conseil de Paris pour faire cesser le scandale. « Ces mises en scène d’actes mimant une agression sexuelle participent à la culture de l’impunité », ont doctement expliqué Frédéric Badina-Serpette, Raphaëlle Rémy-Leleu, Douchka Markovic, Émile Meunier et Fatoumata Koné avant de demander officiellement à la mairie d’aménager un socle plus élevé, une protection de la statue ou des panneaux pédagogiques pour mettre en garde les peloteurs de statue qu’ils commettent une agression sexuelle.

Le délitement de la France

« Si ça continue comme ça, dans vingt ans, la ville de Paris déposera plainte pour viol, c’est vers ça que l’on va ? » s’agace un visiteur cité par le Parisien. Eh bien oui, c’est exactement vers cela que l’on va. On met des intentions où elles n’existent pas ; on imagine que parce qu’un homme touche les seins d’une statue, il touchera bientôt les seins d’une inconnue ; on affirme que les hommes sont coupables et qu’il faut les rééduquer. Cela porte un nom : le fanatisme à l’état pur.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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