
Quelques mois après la sortie du livre de Frédéric Pommier intitulé Derrière les arbres, ouvrage dans lequel le journaliste accuse un ancien maire et élu normand de viols et d’agressions sexuelles, deux hommes de 59 et 47 ans ont pris la parole. Ils affirment avoir subi des agressions sexuelles par Joaquim Pueyo lorsqu’ils étaient mineurs.
Joaquim Pueyo continue de nier
Si, dans son livre, Frédéric Pommier n’avait pas cité le nom de l’ancien maire d’Alençon, les deux nouveaux plaignants accusent directement Joaquim Pueyo, selon la cellule d’investigation de Radio France.
Toujours selon Radio France, dont les informations ont été confirmées par l’AFP, un homme de 59 ans affirme avoir été abusé sexuellement à l’âge de 14 ans dans la région d’Alençon. Un autre, âgé de 47 ans, accuse Joaquim Pueyo d’attouchements alors qu’il avait 15 ans, lors d’un séjour dans la prison de Nanterre dont l’ancien maire était, au moment des faits, le directeur. Des accusations que Joaquim Pueyo « conteste avec la plus grande fermeté« , a fait savoir son avocat, Me Jérémy Kalfon. Déjà au mois d’avril, l’élu se disait être dans « l’incompréhension la plus complète » face au témoignage de Frédéric Pommier, après que son nom a rapidement fuité dans la presse. Il s’était en effet rendu à une audition ainsi qu’à une confrontation face au journaliste en début d’année.
Des plaintes déposées
Les deux hommes âgés de 59 et 47 ans ont décidé de porter plainte contre Joaquim Pueyo pour « agression sexuelle sur mineur« , révèlent nos confrères. Frédéric Pommier avait aussi déposé plainte cette année mais le parquet de Caen n’avait pu que « classer ce dossier en raison de la prescription« , ce malgré « une parole parfaitement crédible et des accusations tout à fait sérieuses« , avait déclaré le procureur de la République, sans dévoiler l’identité du mis en cause. Joaquim Pueyo est donc présumé innocent.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
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Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
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