
«D’ordinaire, je ne réagis pas, mais dans le cas présent, je pense qu’il faut faire passer un message très clair : le clientélisme, c’est terminé !»
Omar Yaqoob, maire Lfi de Creil, n’a pas du tout l’intention de plier face à la menace, quelle qu’elle soit. Lui est un homme de dialogue et s’il n’hésite pas à affronter verbalement les personnes, quelles qu’elle soit et quelles que sont leurs idées, le premier magistrat réclame avant tout que l’affrontement reste démocratique. En aucun cas,il n’accepte de céder à une pression.
Menaces et dégradations de véhicules
Seulement là, le premier magistrat a directement été la cible de menaces, d’intimidation et de menaces de destruction visant les bâtiments et les véhicules municipaux.
«Je veux véritablement changer l’image de la ville de Creil. Ce n’est pas en occultant ce type de comportement que nous y arriverons. Je suis pour le dialogue, mais à un moment donné il faut dire stop, rappeler que des règles existent. Parmi celles-ci, il y a une rupture fondamentale avec les pratiques du clientélisme», assure le premier magistrat.
C’est qu’il est pourtant blindé le maire Lfi. Tant sur la campagne que sur l après campagne, il a dû faire face à des attaques violentes, principalement verbales, et véhiculées sur ces fabuleux réseaux sociaux.
Dans une récente interview, Omar Yaqoob assurait que ces menaces ne s’étaient pas estompées avec son élection… Bien au contraire.
Alors, il avait dit qu’il prendrait très au sérieux toute attaque. Celle subit le samedi 4 juillet dernier conduit le premier magistrat à ce qu’il y ait une plainte déposée. Une enquête est actuellement en cours.
Le renouvellement d’un contrat de travail en cause
Quelques instants avant la dégradation d’un véhicule de fonction, le maire venait de refuser de céder à la pression d’un groupe. Elles visaient à obtenir le renouvellement d’un contrat de travail au sein de la ville.
«A Creil, les emplois publics ne se tiennent ni par l’intimidation, ni par les menaces, ni par les rapports de force. La règle est simple : le recrutement dans la fonction publique répond exclusivement à l’intérêt général, au mérite et aux besoins du service public. Jamais au clientélisme.»
Ainsi, les actes se joignent à la parole de la campagne des municipales. «Je fais le choix de rompre avec les pratiques qui alimentent le soupçon de complaisance et fragilisent la confiance dans l’action publique. Les décisions de recrutement seront prises selon des critères objectifs, transparents et dans le seul intérêt du service public», confirme le premier magistrat.
Ainsi, en affirmant sa position et surtout en ayant engagé une plainte suite à la dégradation de matériel, le message est limpide. «Il s’agit à Creil, de refuser de céder à des pratiques qui exposent aujourd’hui des élus à des menaces, des violences et des représailles.»
Le refus de banaliser ces pratiques, c’est aussi rappeler que les auteurs risquent ouvertement des poursuites judiciaires.
«Dans le cas présent, je tiens à remercier les services de police pour leur intervention rapide et leur professionnalisme. Nous faisons confiance à l’autorité judiciaire pour que toute la lumière soit faite sur ses faits», précise le premier magistrat.
En guise de conclusion, Omar Yaqoob rappelle que «gouverner, c’est parfois savoir dire non. Le maire de Creil continuera à le faire chaque fois que l’intérêt général l’exigera. Ils poursuivra son mandat avec la même exigence : protéger les intérêts des Creilloises et des Creillois, défendre les principes républicains et garantir une gestion exemplaire des deniers publics.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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