« Nous ne cédons pas à l’intimidation » : après la nuit de violences, la Ville d’Alençon porte plainte

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« Ensemble, nous ne cédons pas à la violence et à l’intimidation. » C’est ainsi que Joaquim Pueyo, le maire d’Alençon (Orne), conclut son message transmis à la presse, mercredi 31 janvier 2024.

Dans la nuit précédente, des voitures et des poubelles ont été incendiées et les pompiers et forces de l’ordre arrivés sur place ont été la cible de tirs de mortiers, dans le quartier de Perseigne.

« Profonde indignation »

« C’est avec une profonde indignation que nous avons constaté les incendies criminels qui ont détruit plusieurs véhicules ainsi que du mobilier urbain », commente le maire, qui « condamne avec la plus grande fermeté ces actes de violence et de destruction ».

Ces actes de vandalisme inacceptables portent gravement atteinte à la tranquillité de nos concitoyens.

Joaquim Pueyo, maire d’Alençon

Entre 0 h 30 et 3 h du matin, entre 30 et 50 émeutiers, selon la préfecture, ont participé à ces violences. « Il est inacceptable que quelques individus mettent en péril notre sécurité et dégradent les biens communs », poursuit le maire. « Ces comportements ne reflètent en rien les valeurs de notre territoire. »

« Que les auteurs soient identifiés, appréhendés et poursuivis »

La Ville informe par ailleurs qu’une plainte sera déposée « afin que les auteurs de ces faits soient identifiés, appréhendés et poursuivis en justice ».

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Enfin, le maire « exprime personnellement, ainsi qu’au nom des élus de la Ville d’Alençon, notre soutien à la police nationale, aux propriétaires des véhicules incendiés ainsi qu’à tous les habitants affectés par ces actes de vandalisme ».

Il assure qu’il travaille avec les forces de l’ordre et le préfet « pour renforcer la sécurité ».

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Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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