
Un homme a attaqué le maire de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), Hervé Guihard avec un manche de couteau alors que l’élu se trouvait dans un bar. Le suspect s’en était déjà pris à l’édile lors d’une réunion à laquelle participait Raphaël Glucksmann.
Un homme a été interpellé et placé en garde à vue à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) jeudi 26 septembre, soupçonné de l’agression du maire de la ville. Hervé Guihard a été légèrement blessé à la tête dans la matinée par un individu qui l’a attaqué en utilisant le manche d’un couteau dans un café du centre-ville.
Vers 9 heures, l’édile se trouvait dans le bar quand un homme, également habitué de l’établissement, l’a agressé pour une raison encore inconnue, selon une source policière, confirmant une information du Télégramme. Le maire a reçu des coups au niveau de la tête avec le manche d’un couteau, a précisé une source proche du dossier.
Récidiviste
Le suspect s’en était déjà pris à l’élu verbalement lors d’une réunion publique à laquelle participait le député européen de gauche Raphaël Glucksmann, dans le cadre de la campagne des élections européennes, en février, selon le cabinet du maire à l’AFP. Le suspect souffre visiblement de problèmes psychologiques, selon une autre source proche du dossier.
Brièvement hospitalisé, Hervé Guihard est sorti des urgences, « choqué comme on peut l’être après une agression », toujours selon son cabinet.
S’en prendre à un maire, c’est s’attaquer à la République.
Je condamne avec la plus grande fermeté l’agression du Maire de Saint-Brieuc dans l’exercice de ses fonctions ce matin.
Il est désormais hors de danger et pris en charge au CH. L’agresseur a été appréhendé par la police…
— Catherine Vautrin (@CaVautrin) September 26, 2024
« S’en prendre à un maire, c’est s’attaquer à la République. Je condamne avec la plus grande fermeté l’agression du maire de Saint-Brieuc dans l’exercice de ses fonctions ce matin », a réagi sur X (ex-Twitter) la ministre du Partenariat avec les territoires et de la Décentralisation, Catherine Vautrin.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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