« Ne pas rester seul », c’est le conseil de l’association des maires de Vaucluse aux élus victimes d’intimidations

Le maire divers gauche de Carpentras Serge Andrieu porte plainte après avoir reçu, chez lui, une lettre d’insultes et de menaces. « C’est le réflexe à avoir, porter plainte et ne pas taire ce genre d’actes », note Vincent Faure, référent « violences » au sein de l’Association des maires de Vaucluse.

Ne pas rester seul, médiatiser le faits, porter plainte : ce sont les conseils que donne Vincent Faure, le référent « violences’ de l’Association des maires de Vaucluse, aux élus qui subissent des insultes et des menaces. Et , le maire divers gauche de Carpentras, après avoir reçu, à son domicile, une lettre d’intimidation.« Ce type d’actes est de plus en plus fréquent vis-à-vis des élus, explique Vincent Faure. Avant, on s’engueulait en Provence, on criait, mais il n’y avait pas ce type de menaces. Les élus étaient plus respectés, comme l’instituteur ou le curé. Maintenant, les gens exigent. Les réseaux sociaux exacerbent l’agressivité.« En cas de difficultés, Vincent Faure encourage les élus à se rapprocher de l’Association des maires, qui peut se porter partie civile et accompagné l’élu agressé dans ses démarches judiciaires. « Et je rappelle qu’il y a aussi des stages, organisés sous l’égide de l’association, pour apprendre à désamorcer les situations en cas d’agressions verbales« , conclut-il.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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