
Partout sur le territoire, des maires et élus locaux ont répondu à l’appel de l’Association des maires de France (AMF). Notamment face au désarroi causé par les scènes de chaos en marge des manifestations de ce samedi : des commerces saccagés, affrontements, mobilier urbain détruit ou bâtiments publics incendiés. À tout ça, l’AMF a voulu répondre par les rassemblements et la solidarité envers les élus, les agents et les habitants touchés.
Pour une société « plus juste et apaisée »
À Bar-le-Duc, le maire Benoît Dejaiffe a été rejoint par environ 80 autres élus locaux, agents de la Ville ou citoyens, au moment d’entonner la Marseillaise dans le parc de l’hôtel de ville. Une manière d’exprimer un soutien inconditionnel aux villes particulièrement concernées par les dégradations « inqualifiables », dont Limoges, qui a vu sa mairie partir en fumée. « Une tragédie, un symbole de la République directement touché », a souligné l’édile. Celui-ci visait ainsi deux objectifs : « Condamner tous les actes de violence » tout en « entendant ce que notre société exprime, y compris dans ses colères et ses désaccords ». « Les violences ne doivent jamais servir à discréditer les revendications légitimes », a-t-il enfin dénoncé.
« Faire corps dans l’unité » face à un « mal profond »
Cette fois, ils n’ont pas battu le pavé. Les Verdunois se sont simplement rassemblés, la mine fermée et le regard inquiet. « Je trouve que ça prend une ampleur excessive. C’est d’une violence extrême », confirme une habitante. Limoges était dans toutes les têtes. « Il y a une mairie qui brûle en France. Il aurait dû y avoir plus de maires ici ce matin », s’indigne une ancienne édile à l’issue du rassemblement. Une cinquantaine de citoyennes et citoyens étaient présents au cœur de l’hôtel de ville, accueillis par Samuel Hazard, le maire de la « capitale mondiale de la Paix » qui a appelé à « la plus grande fermeté » tout en prônant « l’unité dans la diversité ».
Présent aux côtés des élus, le sénateur de la Meuse, Franck Menonville n’a pas caché son désarroi face à la situation, avant d’insister sur l’importance de la fermeté républicaine. Un texte sera bientôt débattu au Sénat pour « davantage responsabiliser les casseurs en matière d’indemnisation financière ».
Pour endiguer ces violences, un citoyen va plus loin : « Je pense que faire venir l’armée ne serait pas si mal. » À l’image d’une violence décomplexée qui s’invite dans des villes plus modestes, certains affirment que le « mal est profond ». Une chose est sûre : « Il faut faire corps dans l’unité et la fraternité », conclut Samuel Hazard.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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