
Des dégradations volontaires ont été commises sur des installations techniques de la Société des eaux de Volvic (Puy-de-Dôme), dans la nuit de mardi 30 avril à mercredi 1er mai. Un acte, non revendiqué, qui suscite émoi et colère sur le territoire.
A peine les faits commençaient-ils à être connus, mercredi 1er mai, que le maire de Volvic, Laurent Thévenot faisait part de sa stupeur expliquant à La Montagne qu’ »une étape a été franchie dans la contestation. Je ne vois pas comment ça peut faire avancer les choses », estimait-il.
Incendie criminel à la Société des eaux de Volvic : les images des dégâts sur le local technique
Une position suivie par les élus de l’arrondissement de Riom, notamment ceux de la communauté d’agglomération Riom Limagne et Volcans (RLV) et leur président, le maire de Châtel-Guyon, Frédéric Bonnichon. Ils « condamnent fermement cette attaque qui met à mal l’activité de l’entreprise et de ses 800 salariés, choqués.
Pour Frédéric Bonnichon, « c’est un acte d’écoterrorisme », arguant que « ces agissements n’ont pas leur place sur notre territoire, dans lequel le dialogue et la concertation priment et permettent des avancées significatives, notamment dans le domaine environnemental et de protection de la ressource ». Il en veut ainsi pour preuve l’interconnexion qui vient d’être mise en place ces dernières semaines entre la Société des Eaux de Volvic et les syndicats d’approvisionnement en eau potable en cas de sécheresse.
Pour le président de RLV, « cet acte de malveillance est la preuve d’une radicalisation des positions et une dérive dangereuse vers une éco-violence. Je tiens à apporter tout mon soutien aux équipes de la Société des Eaux de Volvic face à cette éco-violence ».
Nous espérons que les forces de Police et de Gendarmerie identifieront les auteurs et qu’ils seront sanctionnés à la hauteur.
« La violence n’est jamais la solution »
Sur X (ex-Twitter), la députée de la 2e circonscription du Puy-de-Dôme, Christine Pirès-Beaune a aussi fait part de sa consternation, estimant, elle aussi que « la violence n’est jamais la solution et décrédibilise les causes les plus légitimes ».
Une condamnation et un soutien aux salariés du site qu’a également manifesté auprès de la direction de la Société des Eaux de Volvic, le sénateur du Puy-de-Dôme, Eric Gold tout comme le représentant de l’Etat dans le Puy-de-Dôme, le préfet Joël Mathurin, sur X :
Quant au sénateur Jean-Marc Boyer, il insiste de son côté sur l’engagement de l’entreprise : « C’est un acteur économique et social qui innove pour avoir un impact territorial positif tout en réduisant au maximum son empreinte sur l’environnement », écrit-il, au sortir d’une visite de l’entreprise le 8 avril dernier. « Je tiens à assurer au directeur de Volvic et à toute son équipe de mon soutien indéfectible dans cette épreuve », achève-t-il.
François Jaulhac
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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