
« Un choc ». C’est le mot qui revient dans beaucoup de bouches à Melun (Seine-et-Marne), ce lundi 19 octobre 2026, à 18 h.
Comme partout ou presque en France aujourd’hui, un rassemblement a été organisé devant l’hôtel de ville, après un week-end de mobilisations marqué par l’incendie d’un office de tourisme à Lyon (Rhône), de la mairie de Limoges (Haute-Vienne) ou encore le saccage de la résidence officielle du préfet de Gironde, sans compter les magasins pillés, les voitures brûlées, et affrontements entre forces de l’ordre et casseurs.
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« Une mairie appartient à tous les citoyens »
« Nous entendons les préoccupations des jeunes et de nombreux Français, face aux bouleversements actuels », a commencé le maire de Melun, Kadir Mebarek, sur le perron de la mairie, citant à la fois la crise liée à la hausse des coûts du carburant et le réchauffement climatique.
S’il le rappelle, « tout le monde le droit de s’exprimer, de contester une décision, de se faire entendre », il conteste fermement les méthodes utilisées ces derniers jours. « Ce sont des faits graves, qui ne sont ni acceptables, ni excusables. La République est attaquée et, derrière chaque commerce, il y a des vies. Aucun désaccord ne justifie la violence », martèle-t-il, affichant sa « solidarité » avec les maires touchés.
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Il l’assure, « la peur ne va pas dicter notre avenir. La République est une promesse, et il est de notre devoir de la défendre. Ne laissons pas la haine défaire la République », termine-t-il.
« De la violence purement gratuite »
Dans l’assistance, de nombreux élus de la majorité et quelques-uns de l’opposition. On retrouve aussi des commerçants, des représentants du monde associatif et quelques administrés. « C’était normal de venir, il y a une solidarité à avoir. Ce qu’il s’est passé est choquant, et il fallait bien montrer que la violence n’aura pas le dernier mot », soupire Annie, croisée sur le trottoir en allant au rassemblement.
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Pour elle, il n’est pas entendable que ces événements aient eu lieu dans le cadre de la mobilisation. « On ne peut pas dire que brûler une mairie ou voler des boutiques puisse faire avancer une cause. C’est de la violence purement gratuite », juge-t-elle.
Pour Saïd, lui aussi venu malgré la pluie, il était essentiel « d’afficher son soutien ». « On ne peut pas tolérer ce qu’il s’est passé. Maintenant, il faut espérer que ça ne se répète pas », témoigne-t-il.
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Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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