
Les près de 500 membres du synode général se réuniront dès lundi pour redéfinir la manière dont sont traitées ces affaires, après plusieurs scandales d’agressions sexuelles.
L’Église d’Angleterre, dans la tourmente après plusieurs scandales d’agressions sexuelles, se réunit à partir de lundi pour examiner une proposition visant à réformer la manière dont l’institution traite de telles affaires.
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Les près de 500 membres du synode général, l’organe élu qui se réunit deux ou trois fois par an pour trancher sur les questions de doctrine et de politique de l’Église d’Angleterre, voteront mardi sur cette évolution des règles. «Nous faisons face à un moment de vérité», a affirmé dimanche sur Sky News l’évêque de Stepney, Joanne Grenfell, en charge de la politique de protection et de sauvegarde au sein de l’Église d’Angleterre et qui porte la proposition.
Evoquant les «problèmes de confiance» auxquels est confrontée l’Église, elle a assuré «ne pas accepter les dissimulations», autour de possibles affaires d’agressions, en particulier visant les mineurs.
Les membres du synode devront choisir entre deux options d’évolution de la manière dont l’Église traite les plaintes contre de mauvais comportements en son sein, mais qui prévoient toutes les deux la création d’un organe externe chargé de contrôler ce traitement des plaintes. Cette évolution est présentée au moment où l’Église d’Angleterre, l’église-mère de la «communion anglicane» au niveau mondial, est confrontée à plusieurs scandales, dont l’un a contraint son chef religieux, l’archevêque de Canterbury, Justin Welby, à démissionner en novembre dernier.
Un rapport accablant
Un rapport a conclu qu’il n’avait pas signalé immédiatement aux autorités un agresseur qui s’était attaqué à plus de 130 enfants et jeunes hommes pendant plusieurs décennies. Cet homme, un avocat lié à l’Église d’Angleterre, est mort en 2018 en Afrique du Sud sans avoir jamais été inquiété.
Dans l’attente de la nomination d’un successeur, c’est le numéro 2 de l’Église, l’archevêque d’York Stephen Cottrell qui assure l’intérim. Il est lui aussi critiqué pour avoir maintenu en poste un prêtre qui s’était vu interdire par l’institution de se retrouver seul avec des enfants après plusieurs cas d’agressions sexuelles. Dans son sermon de Noël, il avait appelé l’Église à «faire pénitence».
Et il y a deux semaines, l’évêque de Liverpool John Perumbalath a démissionné après des accusations de harcèlement et d’agression sexuelle qu’il rejette. Cette plainte avait fait l’objet d’une enquête de police, mais celle-ci n’avait pas donné suite, selon l’Église.
Le futur archevêque de Canterbury, chef religieux de l’Église d’Angleterre, sera désigné par le roi Charles III à l’issue d’un long processus de sélection. Son nom ne devrait pas être connu avant l’automne.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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