« Le tee-shirt plein de sang » : il tentait d’empêcher l’installation illégale de 200 caravanes, un élu agressé par des gens du voyage

, « Le tee-shirt plein de sang » : il tentait d’empêcher l’installation illégale de 200 caravanes, un élu agressé par des gens du voyage

Le complexe sportif de 10 hectares avait déjà été investi par des camionnettes et des caravanes de la communauté des gens du voyage l’an dernier.

À Gujan-Mestras, commune qui borde le bassin d’Arcachon, le grillage du stade Chante-Cigale a été découpé à la disqueuse et des gens du voyage se sont ensuite installés au niveau de la piste d’athlétisme, en toute illégalité.

L’arrivée de la communauté s’est déroulée dimanche après-midi dans un contexte particulièrement tendu, un an après des faits similaires. Bernard Collinet, en charge de la sécurité de la ville, se tenait devant les gens du voyage pour empêcher qu’ils n’accèdent au terrain. « Mais les caravanes ont forcé le passage. L’une d’elles l’a renversé. Il est tombé sur les grilles qui avaient été coupées à la meuleuse et il a été blessé à la main. Quand je suis arrivé, il avait le tee-shirt plein de sang », décrit Xavier Paris, premier adjoint, dans les colonnes du Figaro.

Le président du club d’athlétisme, Jean-Jacques Germaneau, qui est également adjoint à la mairie, se dit lui « très en colère » au micro de la radio publique locale ici Gironde.

« Très difficile de mettre en place des moyens dissuasifs supérieurs aux engins qu’ils possèdent »

Car ce n’est pas la première fois que le complexe sportif de 10 hectares est investi par des camionnettes et des caravanes de la communauté des gens du voyage, d’où l’installation de grillages anti-intrusion. Mais ces derniers avaient les « moyens d’effraction nécessaires », souligne la commune, citée par Le Figaro, affirmant qu’ »il est très difficile de mettre en place des moyens dissuasifs supérieurs aux engins qu’ils possèdent ».

La mairie a porté plainte ce lundi 28 juillet pour destruction d’équipements publics. Elle a aussi engagé une procédure d’expulsion et saisi le préfet de la Gironde, afin que le terrain puisse être libéré au plus tôt.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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