Le maire de Saint-Bonnet-Elvert, condamné pour agressions sexuelles, démissionné d’office

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L’élection d’un nouveau maire aura lieu dans les quinze jours. © L’Eclaireur du Gâtinais

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Le 2 décembre dernier, Antony Faurie, le maire de la petite commune de Saint-Bonnet-Elvert, a été condamné par le tribunal de Tulle à six mois de prison avec sursis pour des agressions sexuelles commises sur des femmes qui travaillent dans deux Ehpad de Tulle où l’élu, âgé de 82 ans, était venu rendre visite à son épouse. 

Le tribunal, qui l’a reconnu coupable des faits, l’a aussi condamné, outre la prison avec sursis, à l’interdiction de contacter les deux victimes et à la privation durant trois ans de son droit d’éligibilité, une peine complémentaire assortie d’une exécution provisoire.

Suite à ce jugement, le préfet a déclaré le mercredi 10 décembre l’élu démissionnaire d’office de son mandat de conseiller municipal. « Le conseiller municipal bénéficie d’un délai de 10 jours à compter de la notification de la décision du préfet pour la contester devant le tribunal administratif », indique le préfet dans un communiqué.

Un nouveau maire élu dans les quinze jours

À Saint-Bonnet-Elvert, le conseil municipal va devoir élire un nouveau maire dans un délai de 15 jours. « La démission intervenant dans l’année qui précède le renouvellement général des conseils municipaux et le conseil municipal de Saint-Bonnet-Elvert comprenant plus des deux tiers de ses membres, aucune élection complémentaire n’est requise », stipule la préfecture.

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En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

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