, L’agression contre le maire de Louvie-Juzon

L’agression contre le maire de Louvie-Juzon

, L’agression contre le maire de Louvie-Juzon

En septembre 1948, le maire de Louvie-Juzon reproche à l’un de ses administrés de répandre des accusations malveillantes à son encontre. Il porte plainte en diffamation auprès du tribunal d’Oloron… au risque de mettre le feu aux poudres.

1948, à Louvie-Juzon, deux hommes natifs de la vallée d’Ossau ont de solides raisons de se détester !
Roger Launé, un artisan menuisier installé depuis toujours dans le village de Castets, est un solide gaillard âgé de 43 ans, se distingue tant par sa grande taille que par sa moustache noire taillée à la façon Charlie Chaplin. Fort en gueule, Roger traîne, dit-on, une sale réputation. D’Arudy à Laruns, ses anciens clients et ses voisins se gardent bien de tenir tête à ce colosse à l’accent local bien trempé. Au risque sinon de faire les frais de ses deux violons d’Ingres, le chantage et la peur.
Son vieil ennemi se nomme M. Domecq-Orteig, un entrepreneur en bâtiment réputé dans le canton qui est aussi le maire du village de Louvie-Juzon dont ses ancêtres sont originaires.

Une ambiance très électrique

Entre les 2 hommes, l’ambiance devient très électrique ces derniers temps. La faute probablement à de vilaines rumeurs qui empoisonnent la vallée selon lesquelles, durant la seconde guerre mondiale, Roger Launé fut un passeur zélé qui aida de nombreux juifs et résistants fuyant le régime nazi à traverser la montagne pour regagner l’Espagne. Connu pour son âpreté au gain, l’artisan quadragénaire aurait monnayé sa connaissance des sommets pyrénéens contre de fortes sommes d’argent. D’autres rumeurs racontent qu’à la Libération, Launé aurait fait passer un habitant du secteur, un dénommé Laulhé, pour un ex-collaborateur des troupes allemandes. Lorsque l’intéressé l’apprit, il eut pour seule envie de se venger en faisant la peau à Launé, lequel protesta haut et fort de sa bonne foi. L’artisan ossalois rumine, car ces rumeurs ont, à ses yeux, une seule et même source…

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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