
Pour un papier glissé sous l’essuie-glace, un « papillon » rédigé par le maire demandant à l’un de ses concitoyens de bien vouloir déplacer une voiture « ventouse » garée depuis longtemps sur un parking public, un quinquagénaire, habitant de Beaurepaire a violemment agressé Christian Lemesle.
Âgé de 72 ans, le deuxième adjoint au maire de cette paisible commune de moins de 500 habitants proche d’Étretat venait de placer le message sur le pare-brise du véhicule, « quand son agresseur lui a sauté dessus par surprise et lui a mis un coup de boule dans le cadre de sa fonction d’élu », a expliqué son collègue Emmanuel Hautot, premier adjoint au maire.
Les incivilités envers les élus en hausse
Carol Gondouin, le premier magistrat de Beaurepaire a alerté ses concitoyens sur les réseaux sociaux et par boîtage sur ce « regrettable » incident. Il a appelé à un rassemblement républicain ce samedi 10 février, à 11 h, devant la mairie. L’association des maires de Seine-Maritime – ADM76 – présidée par l’ancien député et maire de Sainneville-sur-Seine, Denis Merville a appelé les maires et élus du département à participer à ce rassemblement. L’Association des maires de France (AMF), présidée par le maire de Cannes, David Lisnard, est mobilisée depuis plusieurs années contre la forte augmentation des incivilités et des agressions tant verbales que physiques envers les élus.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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