Le chien a mortellement attaqué une ancienne maire gardoise : l’éleveuse en détention provisoire, on fait le point sur l’enquête

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L’éleveuse du dogue argentin qui a tué Annette Guibal, l’ancienne maire de Canaules-et-Argentières, ce mardi 28 mai, a été mise en examen pour homicide involontaire et placée en détention provisoire.

Âgée de 42 ans, l’éleveuse de dogues argentins, dont l’un de ses chiens a tué l’ancienne maire de Canaules-et-Argentières mardi 28 mai, a été mise en examen pour homicide involontaire et placée en détention provisoire ce jeudi 30 mai pour au moins quatre mois.

En fin de journée, mardi 28 mai, l’un de ses chiens, errant dans le cimetière, a attaqué Annette Guibal, 93 ans et ancienne élue, alors que cette dernière venait fleurir une tombe. L’animal avait été confié à une jeune fille de 18 ans, alors en stage chez l’éleveuse.

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Soupçonnés d’avoir tenté d’effacer les traces

Cette décision prise par le juge des libertés et des détentions (JLD) suit donc la position du parquet d’Alès, qui avait requis cette détention provisoire quelques heures plus tôt ce jeudi 30 mai.

Trois autres personnes avaient été placées en garde à vue dans le cadre de cette agression mortelle. La jeune stagiaire de 18 ans est aussi mise en examen pour homicide involontaire. Mais elle a été laissée libre au vu d’absences d’antécédents judiciaires.

Les deux fils de l’éleveuse, des frères jumeaux de 19 ans, ont été placés sous contrôle judiciaire. Selon le parquet, les deux frères auraient été appelés par leur mère pour évacuer le chien du cimetière avant l’arrivée des forces de l’ordre, puis auraient nettoyé l’animal pour effacer les traces de sang. Tous trois auraient également exercé une pression sur la stagiaire pour faire croire aux enquêteurs à une attaque d’un chien errant.

Également connus des services de justice dans d’autres dossiers, les deux fils ont été placés sous contrôle judiciaire. Ils sont, tout comme leur mère, poursuivis pour modification d’une scène de délit en vue de faire obstacle à la manifestation de la vérité.

Le chien enlevé à ses maîtres

Quant au dogue argentin ayant causé l’attaque mortelle, il a été placé dans un centre animalier spécialisé afin de réaliser une étude comportementale. Celle-ci devra se prononcer sur la nécessité, ou non, de procéder à une euthanasie.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

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