
Maire de Villeneuve-de-Marc (Isère), Gilles Dussault, 63 ans, a été victime d’une violente agression à proximité de son domicile, mercredi 6 août en fin d’après-midi. L’élu a été blessé après avoir reçu plusieurs coups d’un objet pointu, couteau ou tournevis, portés par un habitant de la commune. L’arme n’a pas été retrouvée et l’agresseur a pris la fuite.
Le maire a subi deux plaies au thorax et une plaie de défense, selon les éléments communiqués par le parquet de Vienne. Ses jours étaient en danger au moment où il a été transporté en urgence à l’hôpital Edouard-Herriot de Lyon, mais son état s’est rapidement amélioré, et il a pu être entendu par les enquêteurs, jeudi. « Il va mieux. Il n’a pas perdu connaissance. Il ressent des douleurs à cause des coups reçus », a précisé sur place au Monde Philippe Poizat, 67 ans, premier adjoint de la commune, qui a pu s’entretenir au téléphone avec le maire dans la matinée.
Selon le récit du maire, l’agresseur est revenu sur les lieux en voiture, alors que son fils lui portait secours. Il aurait tenté de les percuter, avant de finir sa course contre un muret. Il aurait frappé le fils pour se dégager. Une enquête a été ouverte pour « tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique » au préjudice du maire et « violences aggravées » contre son fils, a fait savoir le parquet de Vienne, en confirmant que l’affaire s’inscrivait dans un contexte de « litige » portant sur des questions d’urbanisme et de travaux, opposant l’auteur présumé et la municipalité.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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