
A l’occasion de la Journée internationale de la non-violence (2 octobre), Bernd Vöhringer, rapporteur du Congrès sur la lutte contre les violences contre les élus locaux et régionauxa fait la déclaration suivante : « Au cours des dix dernières années, nous avons assisté à une augmentation alarmante des attaques violentes contre les conseillers locaux et régionaux, les maires, les élus et leur personnel dans les villes et régions d’Europe. Cette tendance semble étroitement liée à la polarisation de la société et à une nette dégradation des conditions de travail des collectivités territoriales et des maires en particulier.
« Les pressions et les intimidations peuvent toucher les responsables locaux partout dans le monde et peuvent prendre de nombreuses formes, notamment des agressions verbales et physiques, des discours de haine, la diffusion de fausses informations et de « fausses nouvelles », des insultes et des calomnies, des menaces en ligne et la détérioration des bureaux et des résidences. Les réseaux sociaux permettent également aux utilisateurs de se confronter plus directement aux politiciens locaux et de diffuser des contenus haineux. Durant les campagnes électorales, le ton conflictuel des débats peut également amplifier les menaces et décourager les candidats à se présenter aux élections. Le fait que les élus locaux soient plus accessibles aux électeurs les rend plus susceptibles d’être victimes de tels actes.
« Cette crise a un effet dissuasif sur la démocratie locale, car il devient de plus en plus difficile pour les maires d’exercer leurs fonctions, mais aussi pour les acteurs politiques de recruter des gens pour la politique locale, notamment parmi les femmes, les jeunes et les représentants des minorités, qui restent les principaux acteurs. cibles de ces attaques.
« Le Congrès tire la sonnette d’alarme sur cette situation depuis plus de cinq ans. Nous allons désormais aborder cette question dans un nouveau rapport qui présentera des propositions d’action sur la manière de combattre et contrer ces violences et ainsi préserver la démocratie locale.
Débat sur les violences contre les élus locaux et régionaux – Octobre 2023
Débat sur les maires sous pression
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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