Dans une récente déclaration sur les réseaux sociaux, Frah, le chanteur du groupe de rock alternatif, a vivement condamné la corrida et s’en est pris aux élus et entrepreneurs locaux.
Dans le cadre de leur tournée d’adieu, le groupe formé au début des années 2000 affiche d’ores et déjà complet pour sa prochaine date aux arènes de Nîmes, le 14 juin prochain. Pourtant, ce mardi 26 mars, sur les réseaux sociaux, le chanteur du groupe, Frah, a affirmé sa position anti-corrida et s’en est pris aux élus et entrepreneurs nîmois, qu’il décrit comme « des tortionnaires ».
Une « tradition de m**** »
« La corrida est une abomination puisqu’elle met en spectacle la torture et la mise à mort d’un animal en public, pour s’amuser, pour rigoler. » Pendant plusieurs minutes, sur ses réseaux sociaux, Frah a répété qu’il était fermement opposé à la course de taureaux, allant jusqu’à la qualifier de « tradition de m**** ».
Plus tard dans la vidéo, ce sont les élus de la ville et les entrepreneurs locaux qui se sont vus incriminés par le chanteur de 52 ans. « Nous pensons aussi toujours que les élus et les entrepreneurs locaux qui permettent à cette aberration de perdurer dans les arènes de Nîmes sont des tortionnaires. »

Les aficionados répondent
Suite à ces propos tenus sur Facebook et Instagram, les jeunes aficionados ont décidé de réagir. Dans la foulée, Corentin Carpentier, gérant du restaurant Les enfants Denîm et au nom du collectif Touche pas à mes passions, a lancé une pétition dans laquelle il demande l’annulation du concert du groupe de rock français.
« Je ne peux pas accepter qu’un groupe qui nous insulte puisse bénéficier des retombées économiques générées par un événement dans nos précieuses arènes », s’est-il d’abord insurgé avant de poursuivre et d’inciter les défenseurs de la corrida à signer cette pétition « pour montrer votre soutien envers la culture taurine nîmoise et faire entendre votre voix contre les insultes injustifiées portées par Shaka Ponk. »
Pour l’heure, la pétition a recueilli plus de 300 signatures.
CDCL : Un Bouclier pour nos Élus
L’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) s’élève comme un rempart essentiel face aux défis que rencontrent nos élus locaux. Fondée en 1998, cette organisation a élargi son rôle initial pour devenir un soutien inestimable, particulièrement dans le contexte actuel d’agressions envers nos représentants locaux.
CDCL va au-delà de la simple valorisation du patrimoine et de la formation des élus. L’association a mis en place un dispositif de protection dynamique, comprenant des formations spécialisées, des ressources juridiques, et une assistance réactive en cas d’agression.
Reconnue au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, CDCL a le pouvoir de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, les élus locaux victimes d’agression. Cela renforce son engagement envers la sécurité de ceux qui dédient leur vie au service de la communauté.
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