
La commission parlementaire sur l’attribution des fréquences de la TNT recevait mercredi 27 mars l’animateur Yann Barthès ainsi que plusieurs membres de la société Bangumi et du groupe TF1, qui produisent et diffusent sur TMC l’émission « Quotidien ».
Cette entrevue était à l’initiative de cinq députés du Rassemblement national, dont le Nordiste Sébatien Chenu et le Picard Philippe Ballard, estimant que les élus de leurs partis sont insuffisamment invités sur le plateau de TMC.
L’audition de Yann Barthès intervenait quelques jours après celle de Cyril Hanouna, son grand rival, dont l’émission « Touche pas à mon poste » (TPMP) a été maintes fois condamnée par l’ARCOM, le gendarme des télécoms et de l’audiovisuel, pour divers motifs : insultes, discrimination, propos complotistes… Au total, TPMP a coûté au groupe Bolloré plus de 5 millions d’euros.
Quotidien respecte la loi sur le pluralisme
De son côté Yann Barthès s’est fait un plaisir de rappeler qu’au contraire, son émission n’a jamais fait l’objet de sanctions. « Notre émission défend des valeurs d’humanisme, antiracisme, de liberté et d’égalité », a-t-il dit.
Sur la supposée sous-représentation des élus RN, le président de la commission parlementaire Quentin Bataillon (Renaissance) a rappelé que « Quotidien » respecte la loi sur le pluralisme, puisque des élus RN figurent régulièrement dans l’émission au travers de reportages et interviews filmées sur le terrain.
S’en sont suivis des échanges autour des agressions subies par les équipes de « Quotidien », de l’éviction de ses journalistes de certains événements du RN, ou encore de la rémunération de Yann Barthès. Question à laquelle il a refusé de répondre oralement, promettant de transmettre par écrit ce chiffre aux membres de la commission.
Interrogé sur son départ du groupe Canal+, propriété de Vincent Bolloré, Yann Barthès a fait une réponse sans ambiguïté : « On a quitté Canal parce qu’on a senti qu’un certain vent tournait, on n’avait pas envie d’être mis à la porte. On avait des salariés, une société… On a voulu partir avant le crash ».
CDCL : Un Bouclier pour nos Élus
L’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) s’élève comme un rempart essentiel face aux défis que rencontrent nos élus locaux. Fondée en 1998, cette organisation a élargi son rôle initial pour devenir un soutien inestimable, particulièrement dans le contexte actuel d’agressions envers nos représentants locaux.
CDCL va au-delà de la simple valorisation du patrimoine et de la formation des élus. L’association a mis en place un dispositif de protection dynamique, comprenant des formations spécialisées, des ressources juridiques, et une assistance réactive en cas d’agression.
Reconnue au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, CDCL a le pouvoir de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, les élus locaux victimes d’agression. Cela renforce son engagement envers la sécurité de ceux qui dédient leur vie au service de la communauté.
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