La commune se souvient de sa Libération

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Afin de commémorer la libération de la commune, le 18 août 1944, une journée de festivités a été organisée dimanche.

Dès 9 h 30, Agnès Bonjean, secrétaire générale de la préfecture, la directrice de l’Office national des anciens combattants, les élus locaux et ceux de nombreuses communes voisines se sont rassemblés place du Martroi avant d’assister à une messe en l’église Saint-Étienne.

Puis, en cortège derrière l’Harmonie d’Angerville, les drapeaux des anciens combattants, les pompiers locaux, tous sont allés déposer des gerbes au cimetière puis au mémorial du 18-Juin avant de revenir place du Martroi devant la mairie.

Ce cortège était accompagné par une dizaine de véhicules d’époque (Jeeps, ambulance, motos, dépanneuse de char) ainsi que d’une vingtaine de militaires en tenue des années quarante.

Stéphane Maguet, maire, a pris la parole pour rappeler la chronologie des événements d’août 1944 et l’avancée des troupes américaines : « C’était la Libération après quatre années d’occupation. Nous célébrons aujourd’hui nos alliés ainsi que ceux qui ont résisté. Il faut entretenir la mémoire, car la paix est fragile et jamais éternelle. Le nationalisme conduit toujours à la guerre. »

« La violence a changé de camp »

Puis la secrétaire générale a rappelé la joie des habitants lors de la vue des troupes américaines et la célébration de la liberté. « La violence a changé de camp. Merci aux héros. »

Jean-Michel Gouache, maire délégué, a retracé les événements des journées de la Libération, les rumeurs, les attentes des habitants et l’entrée du convoi des libérateurs dans Janville le 18 août, à 12 h 30, et les manifestations cordiales qui ont suivi.

Enfin, Jean Drogou (14 ans à l’époque), dont le père était membre du réseau de résistance Narval et qui a lui-même été actif en tant qu’agent de liaison, a apporté un émouvant témoignage sur les faits de résistance.

Un apéritif a été offert par la municipalité à la population, puis un « repas de la Libération » a regroupé une centaine de convives sous un barnum installé sur place. 

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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