Justice. Un maire de l’Orne mis en examen pour « viol » et « recours habituel à la prostitution de mineurs »

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Edgar Moulin, maire de Saint-Ellier-les-Bois, commune de 250 âmes située entre Alençon et Carrouges, a été interpellé et placé en garde à vue, lundi 26 mai, selon le procureur d’Alençon Laëtitia Mirande.

Placé en détention provisoire

Une information judiciaire a été ouverte deux jours plus tard, le 28 mai, des chefs de « viol commis sur une personne se livrant à la prostitution, consultation habituelle d’un service de communication au public en ligne mettant à disposition l’image ou la représentation pornographique de mineurs, détention de l’image d’un mineur présentant un caractère pornographique, atteinte à l’intimité de la vie privée par fixation, enregistrement ou transmission de l’image d’une personne présentant un caractère sexuel, proxénétisme aggravé et recours habituel à la prostitution de mineurs« .

L’élu a été placé en détention provisoire sur décision du juge des libertés et de la détention, « conformément aux réquisitions du parquet« . Il a fait appel de cette décision.

Agressé à son domicile en janvier

En début d’année, sept personnes s’étaient introduites au domicile de l’édile pour lui voler de l’argent. Parmi elles, une mineure, deux femmes âgées de 18 ans, une troisième de 19 ans, et trois hommes de 20, 23 et 25 ans. Le maire s’était défendu et avait subi plusieurs coups. Il avait été déterminé à l’issue des gardes à vue que la fonction d’élu n’avait aucun lien avec les faits. Cinq de ces personnes seront jugées le 3 juillet prochain par le tribunal correctionnel d’Alençon.

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En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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