L’abbé Pierre accusé d’agressions sexuelles : à Nice, ce site ne portera plus son nom

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Après la communauté d’Emmaüs de Saint-André-de-la-Roche et à la suite d’un bon nombre de communes qui l’ont fait en France, c’est au tour de Nice (Alpes-Maritimes) de prendre la décision de retirer le nom de l’abbé Pierre sur la façade de services communaux.

Accusé d’agressions sexuelles, l’homme d’Église, décédé depuis 2007, n’aura donc plus de bâtiment à son nom, indique le maire de Nice, Christian Estrosi, sur X, ce lundi 16 septembre 2024.

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Le centre d’hébergement d’urgence débaptisé

Actu Nice avait sollicité la mairie, mercredi dernier, au moment où de nombreuses villes indiquaient leur volonté de supprimer la mention de l’abbé Pierre dans les noms de rues ou de services liés aux collectivités.

Sans réponse jusqu’à ce lundi, le maire a lui-même publié sur X sa volonté de débaptiser le centre d’hébergement d’urgence du centre communal d’action sociale (CCAS), situé au 33 de la rue Trachel.

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« Face aux témoignages glaçants, nous ne pouvons plus garder le nom Abbé Pierre au fronton de notre Centre d’hébergement d’urgence », écrit-il.

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Quel nom pour le remplacer ?

En revanche, pour l’instant, le nom pour le remplacer n’est pas encore acté. « C’est pourquoi, nous présenterons lors du prochain conseil municipal, un nouveau nom pour notre structure d’accueil », précise le maire.

De nombreuses structures liées à l’abbé Pierre, comme la Fondation (*) qui porte son nom et fait régulièrement un état des lieux du mal-logement en France, pourraient être renommés Lucie Coutaz, co-fondatrice d’Emmaüs.

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En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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