Matam-suite et pas fin de l’agression du maire khalidou Wagué : ses partisans s’érigent en bouclier

, Matam-suite et pas fin de l’agression du maire khalidou Wagué : ses partisans s’érigent en bouclier

Haro de la jeunesse de l’APR et la cellule Soninkara Khalidou Wagué sur le maire des Agnams, Farba Ngom, dont les partisans ont infligé un supplice au maire de la commune de Bokidiawé. Face à la presse avant-hier, dimanche 31 décembre à Dakar, ces proches du député maire de Bokidiawé ont mis en garde le maire Farba Ngom, avant d’interpeller le président Macky Sall et le candidat Amadou Ba. « Nous, la jeunesse APR militants, sympathisants et la cellule Soninkara de l’honorable député-maire, Khalilou Wague, nous indignons et dénonçons avec force l’attaque sauvage que notre leader a subi au niveau de sa propre commune. Cette agression bestiale est perpétrée par des nervis armés de fusils de pompes à gaz et de gourdins dans le but d’humilier un allié », fulmine Ousseynou Yattabaré, porte-parole de ces deux entités.

Qui plus est, il avertit : « Nous promettons qu’une telle barbarie n’arrivera plus à notre leader. Nous prendrons toutes les mesures pour sa sécurité et qu’advienne ce qui pourra. » Et les proches du maire Khalidou Wagué d’indexer le maire des Agnams Farba Ngom, « Comment vous vous êtes retrouvé en mauvais terme avec vos propres collaborateurs ? ».   Ousseynou Yattabaré et ses camarades également très inquiets  du silence assourdissant du candidat Amadou Ba et du chef de l’Etat Macky Sall, depuis l’avènement de cet incident, interpellent ces derniers de prendre leur responsabilités pour qu’une pareille situation ne se reproduise. Et de lancer, « Nous interpellons le président Macky Sall et le candidat Amadou Ba de prendre leur responsabilité de trouver des solutions radicales pour arrêter ces hommes qui abusent de leurs pouvoirs et font ce que bon leur semble ».

Ousmane GOUDIABY

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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