Guadeloupe : Crise sécuritaire, les élus demandent la tenue d’un sommet territorial sous l’égide de l’État

, Guadeloupe : Crise sécuritaire, les élus demandent la tenue d’un sommet territorial sous l’égide de l’État

Les signataires du courrier soulignent une situation qualifiée de « sans précédent », marquée par la circulation d’armes lourdes, une structuration croissante des trafics et une montée des violences. Selon eux, ces phénomènes traduisent non plus une série de faits isolés, mais un affaiblissement structurel de l’autorité républicaine dans l’archipel.

Le courrier met en avant la position géographique de la Guadeloupe, considérée comme un point d’entrée stratégique pour les flux illicites dans la région caribéenne. Les élus alertent sur les conséquences de cette situation : désorganisation des services publics, tensions sociales, et sentiment d’abandon chez une partie de la population.

Les parlementaires et les maires plaident pour la mise en place d’un espace de coordination réunissant élus, forces de l’ordre, magistrats, représentants de l’État, acteurs associatifs et citoyens. L’objectif de ce sommet serait double : dresser un état des lieux précis de la situation et élaborer une stratégie sécuritaire à long terme, adaptée aux réalités locales.

Les élus insistent également sur la nécessité d’une réponse de l’État à la fois ferme et respectueuse, inscrite dans un cadre républicain garant de la protection des citoyens. Ils rejettent toute approche symbolique ou déconnectée du terrain, et appellent à un engagement politique fort en faveur de la paix sociale et de la sécurité publique.

La demande a été formulée officiellement le 10 juillet 2025, et les elus attendent désormais une réponse des autorités ministérielles. 

Damien CHAILLOT

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

Source de l’article : Source