
Jusqu’à l’Assemblée nationale – Alors que le député ciottiste Alexandre Allegret-Pilot avait été enfariné dans le Gard, le tribunal correctionnel d’Alès a décidé de requalifier les faits, de violence en outrage, et a condamné un maçon de 34 ans à une amende et 35 heures de TIG
Le geste avait entraîné des réactions en cascade, jusqu’à l’Assemblée nationale. Le 20 octobre, le député ciottiste de la cinquième circonscription du Gard, Alexandre Allegret-Pilot, avait été insulté, enfariné puis exfiltré par les gendarmes de la foire à l’oignon doux des Cévennes, au Vigan, par plusieurs manifestants. Il s’y était rendu afin de venir à la rencontre des habitants de sa circonscription et des producteurs.
L’homme interpellé, qui l’avait enfariné, était initialement poursuivi pour violences envers l’élu. « J’espère qu’il sera sévèrement sanctionné. Nous ne devons rien laisser passer », s’en était ému deux jours plus tard le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, devant les députés. Il avait évoqué le contexte des violences faites aux élus, en forte progression depuis plusieurs années, à la fois « physique et symbolique. S’en prendre à un élu de la République, c’est aussi s’en prendre à la République », avait-il expliqué.
Requalification des faits
Initialement prévu en novembre, puis reporté, le procès s’était déroulé le 5 février à Alès, en présence de nombreux sympathisants d’extrême gauche, venus apporter leur soutien à ce maçon de 34 ans. Un homme « déjà condamné en 2020 pour des violences sur une personne dépositaire de l’autorité publique », avait expliqué le ministre de l’Intérieur. Le tribunal a finalement décidé de requalifier les faits en outrage. La peine a été rendue ce mardi.
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Le prévenu a été condamné à une amende de 1.500 euros et une peine(…)
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