
La ville de Fontenay-aux-Roses et la communauté éducative du collège des Ormeaux sont toujours sous le choc. Trois jours après l’agression de deux professeures lors d’un cours d’EPS, mardi 25 mars 2025, le maire dénonce « un acte inacceptable ». Selon le parquet de Nanterre, une enquête est en cours pour des violences graves à l’encontre d’une enseignante, a appris actu Paris.
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Les faits se sont déroulés alors que l’enseignante était sur un terrain de sport à l’extérieur de l’établissement. Trois élèves, deux anciens et un ayant été exclu du collège en début d’année, se trouvaient sur le stade. D’après les éléments retranscrits par BFM TV, la professeure leur aurait demandé de quitter les lieux et aurait confisqué leur ballon.
C’est alors que les adolescents, après l’avoir insulté, l’auraient agressé physiquement, tirant son t-shirt jusqu’à provoquer une strangulation et tentant de la pousser au sol. Son sac a ensuite été jeté dans la boue.
Deux autres professeurs ont pu intervenir. L’une d’entre eux a également été blessée en tentant d’empêcher un des adolescents de filmer la scène.
Ce vendredi 28 mars 2025, Laurent Vastel, maire de Fontenay-aux-Roses, a publié sur X un communiqué en soutien « aux deux victimes de cette agression et à l’ensemble de la communauté enseignante ».
L’édile explique aussi avoir rencontré le préfet et le sous-préfet des Hauts-de-Seine ainsi que le directeur académique « pour leur faire part de notre préoccupation et de notre inquiétude de comportements violents chez certains de nos élèves, y compris dès le primaire. » Face à cette situation alarmante, « le renforcement des moyens au collège » est envisagé, annonce Laurent Vastel.
Au niveau de la municipalité, une réunion de travail devrait avoir lieu lundi 31 mars 2025 afin « d’étudier la mise en place de différentes mesures : bipeurs d’alerte, coordination resserrée avec la police municipale, rappel à l’ordre aux familles en lien avec le Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance », précise le maire.
Des plaintes ont été déposées. Des poursuites judiciaires devraient être prises contre les trois mis en cause. Le parquet de Nanterre fait savoir qu’aucune garde-à-vue n’est en cours actuellement.
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