
Le rappeur Médine a été relaxé « au bénéfice du doute » jeudi à Albi, où il était jugé pour avoir diffusé en avril une vidéo dans laquelle il lançait des fléchettes sur des photos de deux élus du Tarn.
Ces élus, dont le député RN Frédéric Cabrolier, avaient porté plainte contre le rappeur originaire du Havre, pour « provocation publique à commettre un crime ou un délit ». Lors de l’audience, le 25 janvier, le parquet avait requis 3.000 euros d’amende.
Présent au tribunal, Frédéric Cabrolier s’est dit « un peu surpris quand même. On peut jouer aux fléchettes sur des photos d’élus alors… »
« Je pense qu’il faut marquer un point d’arrêt sur les violences faites aux élus », a-t-il ajouté, précisant qu’il aurait souhaité faire appel mais qu’il ne pouvait pas le faire en tant que partie civile, cette possibilité étant réservée à la défense ou au parquet.
Accusé d’antisémitisme
Frédéric Cabrolier et l’autre élu concerné, le maire LR de Lavaur, Bernard Carayon, s’étaient opposés à la venue de Médine pour un concert à Albi le 1er avril. Jeudi, M. Carayon a estimé que le tribunal venait « d’accorder l’immunité au rappeur islamiste Médine, l’ennemi de la République, compagnon de route des Frères musulmans ».
« Des menaces ou des appels à la violence à l’encontre d’élus sont désormais blanchis par avance », a-t-il regretté dans un communiqué, affirmant compter sur le parquet « pour sauver l’honneur en faisant appel de cette décision ».
Rappeur controversé, Médine a été accusé dans le passé de prises de position « homophobes » ou d’antisémitisme. Dans un message diffusé en août sur X, il avait notamment qualifié l’essayiste Rachel Khan, juive et petite-fille de déportés, de « resKHANpée ». Une expression qu’il avait ensuite regrettée, se défendant d’être antisémite.
Article original publié sur BFMTV.com
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Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
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Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
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