Faut-il instaurer l’inéligibilité pour les élus condamnés pour violences conjugales ? Marine Tondelier nous répond

, Faut-il instaurer l’inéligibilité pour les élus condamnés pour violences conjugales ? Marine Tondelier nous répond

« J’y suis favorable à titre personnel », nous a déclaré Marine Tondelier, candidate suppléante au Front Populaire, à propos de la mise en place d’une peine d’inéligibilité pour les députés condamnés pour violences conjugales ou violences intrafamiliales. Cette affirmation fait écho au jugement, il y a un an et demi, du député insoumis Adrien Quatennens pour violences conjugales. D’ailleurs, Marine Tondelier affirme qu’en cas d’obtention de la majorité absolue à l’Assemblée, cette peine d’inéligibilité est une mesure qu’elle compte porter. Si Marine Tondelier estime « que les gens ont droit à la réhabilitation dans ce pays », car « c’est un principe de justice », elle pense cependant que « tout le monde n’a pas le droit d’être député ». Elle précise qu’être député à l’Assemblée nationale, « c’est honneur, c’est un mandat dans lequel on se doit d’être exemplaire ».

Au cours de l’entretien, la Secrétaire nationale d’Europe Écologie Les Verts est d’accord pour dire que chacun doit purger sa peine et que, selon le délit commis, personne n’est voué être banni de la société. Néanmoins, cela ne signifie pas qu’une personne condamnée peut reprendre son statut de député. « Je pense qu’il y a un truc de décence, d’ailleurs », a indiqué la candidate suppléante en ajoutant que « les gens devraient s’auto-censurer sur le sujet, on ne devrait pas avoir à faire voter des lois là-dessus ». En ce qui concerne le cas particulier du député Adrien Quatennens, « il a voulu s’accrocher, certes c’est possible de s’accrocher », (…)

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Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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