Émeutes au Royaume-Uni : Tommy Robinson, l’influenceur accusé d’alimenter les violences

Au Royaume-Uni, il est considéré comme l’un des leaders des émeutiers violents d’extrême droite. Lors des dernières manifestations, son nom a été scandé. Même si il n’a plus aucun rôle officiel, son influence reste significative dans la rue et sur les réseaux sociaux.

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Radio France

Publié le 06/08/2024 16:39

Temps de lecture : 1 min

Tommy Robinson devant le Palais de justice de Westminster, à Londres, le 22 avril 2024. (ADRIAN DENNIS / AFP)

Derrière son écran, sous le soleil de Chypre, l’homme de 41 ans sème le trouble au Royaume-Uni. Pas de detox digital pour Tommy Robinson (Stephen Yaxley-Lennon de son vrai nom). Il est en vacances mais, presque ouvertement, justifie les émeutes qui touchent le Royaume-Uni depuis le 29 juillet à ses 900 000 abonnés sur X, avec des dizaines de tweets par jour.

Son compte X, autrefois supprimé, a été rétabli l’an dernier par le patron de la plateforme, Elon Musk. Les deux hommes interagissent régulièrement sur les même sujets. Tommy Robinson y poste souvent des fake news, prétendant rétablir des vérités cachées par les médias traditionnels.

Pour les Britanniques, il est l’une des figures de la droite radicale islamolophobe et anti-immigration. C’est d’ailleurs lui qui, en 2009, a en parti fondé le mouvement EDL, English Defence League, pointé du doigt par les autorités depuis le début des émeutes. Candidat aux élections européennes de 2019 dans une circonscription d’Angleterre du nord-ouest, il échoue à se faire élire dans une campagne émaillée de violences. Il ne fait, aujourd’hui, plus partie d’aucune formation politique.

Fils de migrants irlandais, Tommy Robinson organise régulièrement des manifestations anti-migrants. Il a été plusieurs fois condamné pour des faits de violence et de hooliganisme. Sous le coup d’un mandat d’arrêt depuis fin juillet pour ne pas s’être présenté devant un tribunal, il a reproché au Daily Mail d’avoir divulgué sa localisation à Chypre.

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Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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