
Malika Kara Laouar, Jimmy Levacher et Stéphane Magnin, élus du groupe d’opposition de la Gauche écologiste et populaire – La France insoumise (GEP-LFI), ont publié un communiqué de presse, à la suite de la flambée des violences, dans les quartiers valentinois, ces dernières semaines.
Un communiqué rédigé au lendemain de nouveaux coups de feu, tirés cette fois au Polygone ; et après que deux jeunes hommes ont été tués par balles, le 30 mai et le 19 juin, à Fontbarlettes et au Plan, sur fond de narcotrafic et de guerre des territoires. Une situation qui fait réagir les élus de la GEP-LFI.
“Les Valentinois subissent, depuis plusieurs semaines, une hausse alarmante des violences : tirs à l’arme lourde, meurtres en pleine rue, incendies criminels et interpellation de mineurs recrutés comme tueurs à gages. Ces événements plongent notre ville dans un climat de peur et d’insécurité inédit”, écrivent-ils.
“Éviter que les divisions politiques ne paralysent la réponse à l’urgence”
Ils demandent à la majorité de Nicolas Daragon (LR) de convoquer “immédiatement” un conseil municipal, “à huis clos si nécessaire”, précisent-ils. Ils souhaitent aussi la réunion exceptionnelle du CLSPD (conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance), ouverte à tous les élus, “afin d’éviter que les divisions politiques ne paralysent la réponse à l’urgence”.
Enfin, ils réclament une communication “claire et régulière”, souhaitant notamment savoir quelles actions sont menées et quels moyens supplémentaires seront alloués.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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