Drôme Agression au couteau de l’adjoint au maire d’un village : le suspect devant le tribunal ce vendredi après-midi

, Drôme Agression au couteau de l’adjoint au maire d’un village : le suspect devant le tribunal ce vendredi après-midi

Mercredi 4 juin, vers 15h30, Yannis Rochas, 56 ans, adjoint au maire de Cornillon-sur-l’Oule, village situé dans le Sud-Drôme, a été victime d’une agression au couteau sur la voie publique. Blessé au cou, l’élu a été transporté au centre hospitalier de Vaison-la-Romaine. Il s’est vu délivrer 8 jours d’ITT. Le suspect, un habitant du village âgé d’une soixantaine d’années a été rapidement interpellé par les gendarmes.  

Vendredi 6 juin, à l’issue de la prolongation de sa garde à vue, le sexagénaire a été déféré au parquet de Valence. Il sera présenté ce vendredi après-midi devant le tribunal correctionnel de Valence dans le cadre d’une procédure en comparution immédiate. Une information confirmée au Dauphiné libéré par Laurent de Caigny, procureur de la République de Valence.

Jugé pour violence sur un élu public et menace de mort

Le sexagénaire sera jugé « violence sur un élu public suivie d’incapacité n’excédant pas 8 jours aggravée par une circonstance » et « menace de mort ou d’atteinte aux biens dangereuse pour les personnes à l’encontre d’un élu public ».

Dès mercredi après-midi, Nicolas Daragon, maire LR de Valence et président de l’association des maires de la Drôme, avait exprimé dans un communiqué “toute [sa] solidarité à monsieur Rochas et à ses proches, et plus largement à toute l’équipe municipale et en particulier à [son] collègue Denis Conil, maire [de Cornillon-sur-l’Oule, NDLR]”. Ajoutant : “Une fois de plus, un élu a été agressé par un de nos concitoyens uniquement parce qu’il est élu et qu’il incarne nos institutions. À travers lui, c’est notre République qui est blessée et outragée. Cet acte odieux ne doit pas rester impuni.”

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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