Covid, dotations en baisse, violences… Les maires font le bilan de leur « mandat le plus difficile

, Covid, dotations en baisse, violences… Les maires font le bilan de leur « mandat le plus difficile

reportage – Lors des six dernières années, les élus locaux ont eu à affronter le Covid, l’inflation, les baisses de dotation, parfois les violences. « 20 Minutes » est allé les rencontrer jeudi pour la clôture du 107e Congrès des maires, à Paris

Au 107e Congrès des maires,

Comme chaque année, les élus des quatre coins de France se sont retrouvés cette semaine porte de Versailles, à Paris, pour le 107e Congrès des maires. Et à quatre mois des élections municipales de 2026, ces retrouvailles avaient des airs de bilan : « Un mandat sans précédent, six années d’épreuves et de combats. Il a commencé dans le confinement, il se termine dans la confusion », a illustré à la tribune André Laignel, maire PS d’Issoudun et premier vice-président délégué de l’AMF (Association des maires de France). 20 Minutes est allé à la rencontre des élus locaux pour évoquer ce mandat qui s’achève.

« Le mandat est mal parti »

« C’était l’un de mes mandats les plus compliqués », souffle Louis Biscarrat, maire de Jonquières depuis 1989. « Ça a commencé par le Covid, avec un premier tour de scrutin organisé en mars, et puis on nous dit  »stop, le second tour sera en juin ». Après, ce sont des mois de flottement, tout se faisait par visio, c’était pas top… », indique l’élu centriste de cette commune du Vaucluse de 5.500 habitants. L’épidémie a donc été la première épreuve. « Le mandat est mal parti, ça a été un départ tendu. Il a fallu tout repousser. Ça nous a empêchés de mettre les nouveaux élus dans le bain mais heureusement, le Covid a aussi révélé la solidarité sur nos territoires », ajoute Patrick Salinié, maire de Saint-André-Allas depuis 2014, en Dordogne. « Très rapidement, on s’est organisé comme on pouvait pour faire face à la pandémie(…)

Lire la suite sur 20minutes

À lire aussi :
Taxe foncière : Le gouvernement tente de désamorcer la polémique en lançant une « consultation flash »
Municipales 2026 : Près de 6 maires sur 10 prêts à rempiler (malgré tout)

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

Source de l’article : Source